Les pressions sur la dictature chinoise se renforcent

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Cette fois c’est le Sénat américain qui a adopté cette semaine un projet de loi sur l’avenir du Tibet.

Ce projet de loi doit encore être signé par le Président Trump mais en résumé il apporte une nouvelle fois son soutien au peuple tibétain, plus particulièrement au Dalaï Lama et surtout à son successeur qui devra être choisi par les Tibétains et non pas par la dictature chinoise. Le texte se prononce pour l’ouverture d’un consulat des États-Unis à Lhassa, la capitale du Tibet. Le Tibet, pays occupé par la Chine depuis 1950. 

Ce texte vient renforcer la défiance des Américains à l’encontre de la Chine et cela ne devrait pas s’arrêter là, car le nouveau Président Joe Biden ne sera pas plus tendre avec la deuxième puissance mondiale que l’actuel président Donald Trump. On dit même qu’il pourrait être encore plus dur. Le futur président devrait ainsi resserrer les liens avec les alliés traditionnels de l'Amérique afin de peser davantage. S’ajoute à cela un attachement réel de Joe Biden à la défense des droits de l’homme si maltraités en Chine.

Une pression européenne aussi

L’Union européenne a demandé lundi à la Chine la libération immédiate de plusieurs défenseurs des droits de l’homme avec cette menace de ne pas signer un accord important d’investissements lancé il y a sept ans et qui est en passe d’aboutir. En octobre dernier, ce sont 39 pays qui lors d’une commission de l’ONU sur les droits de l’homme s’étaient rassemblés pour demander à la Chine de respecter les droits des Ouighours, cette communauté musulmane persécutée dans l’Ouest du pays. 39 pays en 2020 alors ils n’étaient que 23 en 2019. Et puis la pression de la société civile aussi avec des appels à boycotter le made in China ou le made in RDC, c’est à dire en république de Chine. Dans le viseur, les entreprises qui utilisent des travailleurs forcés pour produire à bas coût des produits de consommation.

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