"Un matin sur la Terre" de Christian Signol

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Le 11 novembre 1918, à 11 heures, l'heure à laquelle le clairon annonçait la paix, des hommes continuaient de mourir. Par honte, on dira plus tard que ces soldats ont été tués, le 10. 89 ans après la fin de la Grande Guerre l'écrivain Christian Signol raconte ces dernières heures. Son roman rencontre un immense succès. Christian Signol.

"Un matin sur la Terre", de Christian Signol est publié par Albin Michel (352p., 20,90E)

Note : ***

Note de l'éditeur

À quoi peuvent songer trois soldats dans le petit matin glacial du 11 novembre 1918, à l’aube d’un armistice dont ils ne savent rien encore ?

Un fils de notaire du Périgord, un instituteur du pays cathare et un ouvrier parisien qui n’auraient jamais dû se rencontrer, trois hommes jetés dans l’enfer et qui se raccrochent désespérément au souvenir de leur vie d’avant pour ne pas sombrer. Les yeux fermés, ils se souviennent de ces heures de paix lumineuses qui donnaient un sens à l’amour et à l’insouciance. L’ordre arrive enfin : le cessez-le-feu interviendra à 11 heures.

Si près de la délivrance, Pierre, Ludovic et Jean imaginent l’émotion de leurs femmes, de leurs enfants, de tous ceux qui les attendent au pays et se réjouissent sûrement de leur retour prochain. Encore quelques heures à tenir, et la vie sera si belle… Cinq heures, une éternité, où leur destin va se jouer.

Ce n’est pas un livre sur la guerre qu’a voulu écrire Christian Signol mais un livre sur l’enfance, l’amour, l’aspiration au bonheur, les tragédies et les miracles de l’existence. Un roman terrible et merveilleux. Comme la vie.

L'auteur

Depuis Les Cailloux bleus, le succès de Christian Signol n’a cessé de croître de roman en roman, de La Rivière Espérance à la Promesse des sources en passant par Les Vignes de Sainte-Colombe, La Lumière des collines (prix des Maisons de la Presse 1997), La Grande Île et, dernièrement, Les Messieurs de Grandval et Les Dames de la Ferrière.

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