"Songes de Mevlido" d'Antoine Volodine

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Le chaos est peut-être sous nos yeux. C'est ce qu'écrit Antoine Volodine, lauréat du Prix Inter, dans son seizième roman, «Songes de Mevlido ». Un monde fait de guerre, de camps d'extermination, de purifications ethniques, de révolutions, de catastrophes écologiques ou de barbaries. Dans ce mélange d'hallucinations et de féérie tragique, l'écrivain met en scène des êtres, mi-hommes, mi-bêtes, qui évoluent avec désespoir vers la fin de l'Histoire. Un livre sélectionné pour le Prix Médicis.

_Note de l'éditeur :

On a bientôt cinquante ans. Pendant la guerre de tous contre tous, la femme qu’on aime a été assassinée par des enfants-soldats. Les années passent, la folie rôde. On fait des rêves bizarres. On a parfois l’impression d’avoir été envoyé sur Terre en mission, et d’avoir failli sur toute la ligne. La guerre est finie, mais on appartient au camp des vaincus. Avec une simple d’esprit on vit à présent à Poulailler Quatre, un immense ghetto où cohabitent mendiantes bolcheviques, réfugiés, junkies, oiseaux monstrueux et mudangs – les chamanes coréennes qui chantent pour apaiser les morts.

On pense à cette femme aimée qu’on a perdue. Il faudra voyager loin pour la retrouver. S’enfoncer dans les profondeurs de Poulailler Quatre et de ses propres rêves. Il faudra sans doute mourir à son tour pour pouvoir entendre le chant des mudangs et aller plus loin encore, jusqu’au Fouillis. On atteindra le Fouillis et on s’y fixera comme si on avait existé là depuis toujours. Mais ensuite, que se passera-t-il, ensuite ?

Pour lire un extrait du dernier ouvrage d'Antoine Volodine, c'est ici

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