Le livre du jour. Nicolas Fargues : "Écrire à l'élastique"

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Ecrire à l'élastique a été écrit à deux mains et à deux cerveaux. L'un des auteurs étaient en Nouvelle-Zélande, l'autre en France, pour cet échange épistolaire qui débouche sur un roman.

Les écrivains aiment parfois raconter des histoires en réunissant leurs talents. C’est le cas de Nicolas Fargues, prix France Culture-Télérama, et de Iegor Gran, fils de l'écrivain dissident soviétique Andreï Siniavski et collaborateur à Charlie Hebdo. Ensemble, ils publient Écrire à l'élastique, un roman plein d’humour sur la virilité, les femmes, l’amour, et, bien entendu, l’écriture.

"C'est un roman que Iegor Gran avait écrit avec moi alors que je me trouvais en Nouvelle-Zélande pour une résidence d'écriture à Wellington à l'autre bout du monde, explique Nicolas Fargue. C'est un roman qui s'est écrit au fil de notre imagination à l'un et à l'autre. A chaque fois que l'un d'eux terminait un chapître, il lançait des pistes à l'autre pour qu'il rebondisse avec toute la liberté du monde et à son tour l'autre lançait une autre piste."

Les deux auteurs sont amis mais ils n'ont pas le même tempérament. "On joue sur les forces de l'autre évidemment. Moi, ma préoccupation a été de proposer des pistes littéraires à Nicolas sur lesquelles j'aurai plaisir à rebondir", indique Iegor Gran.  

Et visiblement, le challenge a été stimulant. 

Pourquoi ne pas sortir de cette espèce de zone de confort et rebondir sur l'imagination de l'autre, des mots de l'autre

Nicolas Fargues

Le livre du jour