"L'Amérique avant les Etats-Unis" de Bertrand Van Ruymbeke

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En 1497, cinq ans après Christophe Colomb, l'anglais John Cabot découvre l'Amérique. Pas celle des Antilles et du sud qu'on connaissait, mais celle du nord. Et c'est à ce moment-là, par le plus grand des hasards, que se joue la plus extraordinaire naissance d'une nation : les États-Unis. Une aventure que raconte sur trois siècles, et avec talent, l'historien Bertrand Van Ruymbeke.

L'Amérique avant les États-Unis. Une histoire de l'Amérique
anglaise, 1497 – 1776
, de Bertrand Van Ruymbeke est publié par Flammarion (562
p., 26€) – Note : ***

Résumé :

Il y eut une Amérique avant
les États-Unis : celle que l'on pourrait appeler " L'Amérique anglaise". Au
cours du XVIIe siècle, les Anglais entrent comme leurs voisins européens dans
la course au Nouveau Monde et
fondent des colonies le long du littoral oriental
du continent nord-américain. En 1776, treize de ces colonies proclameront leur
indépendance et deviendront les États-Unis d'Amérique. Ce livre est l'histoire de
cet espace qui fut anglais avant d'être américain. 

Comment l'Angleterre a-t-elle
découvert l'Amérique ? Comment s'est déroulée la conquête du territoire, sur
les populations amérindiennes et sur les concurrents Européens, Espagnols, Hollandais ou Français ?

Pourquoi l'esclavage des Africains s'est-il
développé dans certaines régions plutôt que d'autres ? Qui étaient les premiers colons, et
comment vivaient-ils ? Et surtout, comment ces colonies, extrêmement diverses
d'un point de vue topographique et climatique (plus de 2 000 kilomètres
séparent la Géorgie,
au sud, du New Hampshire,
au nord), habitées par des populations ayant peu en commun (puritains anglais,
huguenots français, quakers, presbytériens, juifs, Allemands,
Hollandais, Écossais) ont-elles pu former un empire colonial d'abord, un État
indépendant ensuite ?

Dans cette grande fresque qui fait la somme de toutes les
connaissances éparses sur l'histoire de la colonisation anglaise, Bertrand Van Ruymbeke met
en évidence les aléas de l'histoire : fondé sans politique prédéfinie ni
coordination et largement aux mains d'intérêts privés,
mercantiles ou aristocratiques, cet empire est une construction du hasard. 

Rien ne présageait que ces colonies ne deviennent un ensemble impérial – encore
moins un pays.

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