Le journal des Outre-mers. Marche blanche à Mayotte pour dire non à la violence après la mort de deux lycéens

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Mayotte s’interroge sur la violence endémique dans l’archipel. Une nouvelle marche blanche à l'initiative des élèves, des professeurs et des parents du lycée Bamana s'est déroulée à Mamoudzou, samedi 24 avril pour dire stop à la violence mortifère qui touche l'ïle de l'océan Indien et ses établissements scolaires.

Deux lycéens de 17 ans tués en pleine rue à coups de ciseaux et de tournevis. Ces drames récents, sur fond de rivalités entre bandes de jeunes ont jeté une lumière crue sur la violence à Mayotte. Le 101e département français, soumis à une forte pression migratoire, et dont la moitié de la population a moins de 18 ans, est aussi et surtout le plus pauvre de France. Pour Abdallah Hassani, sénateur de Mayotte, l’île de l’océan Indien paye au prix fort l’abandon de ses jeunes, souvent livrés à eux même. Abdallah Hasani, sénateur de Mayotte, interrogé par Aurélien Février, pour Mayotte la 1ère.

Frontières "gruyère" en Guyane

Malgré l’interdiction de se déplacer en raison de la pandémie de Covid-19, la Guyane peine à bloquer ses frontières. À l’extrême ouest du territoire, Le fleuve Maroni sépare la France du Surinam. Mais passer en pirogue de Saint-Laurent-du-Maroni à Albina, c’est un peu comme traverser la rue. Une habitude que la police a bien du mal à freiner. Reportage, Vanessa Etienne et Gaël Ho-A-Sim, Guyane la 1ère. 

L'usine sucrière de Marie-Galante sans chaudière, en pleine récolte de canne à sucre

En Guadeloupe, à peine la saison de récolte de cannes à sucre ouverte que l’usine sucrière de Marie-Galante a cessé de fonctionner. La chaudière a rendu l’âme. Conséquence : 70 tonnes de cannes en souffrance, et une perte de 6 millions d’euros pour les planteurs de l’île. Une partie de leur production pourrait toutefois être acheminée et broyée à la sucrerie de Gardel, l’autre usine de l’archipel.  

Polynésie française, progression des fourmis de feu

Lentement mais sûrement, elles continuent leur progression dans le monde. Les fourmis de feu, aussi appelées fourmis électriques sont désormais à Tahiti. Et leurs noms ne laissent planer aucun doute sur leurs capacités de nuisance. Reportage Titaua Doom, Polynésie la 1ère. À noter que les fourmis de feu sont aussi les prédateurs naturels de la pyrale qui s’attaque à la canne à sucre.  

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