"Party Girl" le beau portrait d'un papillon de nuit au cinéma

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Au menu: "Party Girl" le coup de cœur du festival de Cannes qui a décroché cette année au festival de Cannes la Caméra d'or. Également au programme de ce Journal de la Culture, l'ouverture aujourd'hui de la Mostra de Venise. 20 films sont en compétition pour obtenir le Lion d'Or. Et puis le festival des Rias dans le pays de Quimperlé.

Un beau portrait de femmes "Party Girl" aujourd'hui au cinéma

Auréolé à Cannes de la Caméra d'or récompensant le meilleur premier film, le pétillant et émouvant "Party Girl" débarque sur les écrans.

Le public va s'attacher à Angélique, une sexagénaire peu ordinaire qui incarne à l'écran un rôle inspiré de sa propre vie. Un film "sauvage et mal élevé", résumait à Cannes l'actrice et réalisatrice Nicole Garcia, présidente du jury de la Caméra d'or.

Trois jeunes réalisateurs pour ce premier long-métrage: Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis, l'un des quatre enfants de l'héroïne Angélique.

La "Party girl" c'est elle: Angélique, plus de 60 ans, un look d'enfer dans la vraie vie comme à l'écran avec ses cheveux noirs jais, ses tenues voyantes rehaussées de multiples breloques, son maquillage appuyé, un bagou incroyable et une énergie d'adolescente.

Angélique a passé 35 ans de sa vie comme entraîneuse dans des bars de nuit entre la France et l'Allemagne

Son boulot :faire boire les clients. Un jour, elle se décide à rentrer dans le rang en acceptant de se marier avec Michel, un habitué amoureux d'elle. Avec tristesse, elle quitte ses copines de cabaret puis prévient un à un ses enfants de son projet de mariage, y compris Cynthia, placée depuis des années dans une famille d'accueil, dont elle espère qu'elle viendra assister à son mariage. Mais au fur et à mesure que la date fatidique approche, Angélique commence à s'ennuyer dans sa nouvelle vie et pense même à revenir sur son futur annoncé de femme respectable.

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