Que va faire François Hollande au Qatar?

Le président français s'envole demain vers le richissime émirat du moyen orient pour une visite officielle de deux jours.

Les enjeux
économiques sont énormes. Depuis 5 ans, le Qatar a investi des sommes
importantes en France. 15 milliards de dollars, selon les chiffres du Quai
d'Orsay. Dans l'immobilier, le luxe ou encore dans le foot avec l'acquisition
du PSG. Au point d'inquiéter une partie de l'opinion publique. Pendant ce
voyage, François Hollande espère apaiser les polémiques, mais aussi obtenir des
contrats pour les entreprises françaises qui possèdent moins de 5% du marché
qatari. Nabil Enassri, doctorant à l'institut politique d'Aix en Provence et
spécialiste du Qatar.

Plusieurs chefs
d'entreprises accompagnent le président Français. Veolia, Vinci, Alstom ou
encore Total.

Vers une fin de
conflit entre la Chine et l'Union européenne.

Bruxelles et Pékin
devraient mettre fin à leur bataille commerciale dans les jours ou les semaines
à venir sur la question des panneaux solaires chinois importés en Europe. Déclaration
du commissaire européen chargé du commerce après l'ouverture  de discussions officielles dans la capitale
chinoise. En revanche, rien n'est encore réglé concernant les exportations de
vins européens vers la Chine. A Pékin, les précisions de notre correspondant
Philippe Reltien.

A la Une de l'actualité en France, la fin de la conférence sociale.

Le premier ministre
a confirmé le calendrier de la réforme des retraites. La concertation avec les
syndicats et les organisations patronales débutera le 4 juillet. Le
gouvernement présentera son projet de texte en septembre. Quant à la réforme de
la formation professionnelle, elle fera l'objet d'une négociation en vue d'un
projet de loi avant la fin de l'année. Les syndicats sont sortis mécontents de
cette deuxième conférence sociale. Le patron de la CGT, notamment, qui regrette
 le "manque d'annonces concrètes en
matière de salaires, du pouvoir d'achat et de droits à la retraite".

Les fraudeurs
fiscaux savent désormais à quoi s'en tenir.

Le ministre du
budget a publié aujourd'hui la circulaire qui précise  le barème des sanctions appliquées à ceux qui
cachent de l'argent sur des comptes à l'étranger. Ceux qui se
dénonceront avant la fin de l'été se verront appliquer des pénalités de 15 ou
30% de l'impôt du. 15% pour les
fraudeurs passifs. 30% pour les fraudeurs actifs. Et il n'y aura pas
de poursuite pénale. En revanche, une fois la loi contre la fraude fiscale adoptée, cela fera beaucoup
plus mal. 40% de pénalités. Des peines de prison jusqu'à 7 ans et des amendes jusqu'à 2 millions
d'euros dans les cas les plus graves. L'analyse de Michel Tirouflet,
conseil en ingénierie patrimonial.

L'Etat espère
récupérer entre 2 et 2,5 milliards d'euros dans ses caisses dès 2013.

 

 

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