Les banques contraintes à la recapitalisation

Après la levée de l'hypothèque slovaque, et en attendant le déblocage du fonds européen de stabilité financière, un pas de plus a été franchi aujourd'hui vers la recapitalisation des banques européennes

Après Jean-Claude Trichet hier, c'est aujourd'hui Manuel Baroso le président de la Commission européenne qui affirme que l'Europe est dans une crise d'une crise systémique. Autrement dit une crise qui risque de se propager à tout le système financier et à l'économie réelle. Il demande une recapitalisation urgente des banques. Et il précise qu'elles ne doivent pas verser de bonus à leurs dirigeants ou de dividendes à leurs actionnaires tant qu'elles ne sont pas solidement recapitalisées. La France s'est elle aussi prononcée pour une recapitalisation collective des banques....En précisant qu'elle ne fera pas appel au fonds européen de stabilité financière

Pour Philippe Dessertine, c'est la bonne solution mais il faudrait assortir cette recapitalisation d'obligations de transparence.

Et puis il se confirme que les créanciers de la Grèce devront accepter de plus importantes pertes que prévu.

Entre 30 et 50 % selon des responsables de la zone euro. Le plan d'aide à Athénes est en court de révision au vu des chiffres de l'économie grecque qui montre que le pays loin de redresser ses comptes s'enfonce au contraire dans la récession.

Le démantèlement de Dexia progresse

C'est maintenant le financement des collectivités locales qui fait l'objet de négociations entre l'Etat et la Caisse des dépôts. Celle-ci s'associe à la Banque postale pour reprendre ces activités mais elle demande des garanties pour reprendre le portefeuille d'encours de 70 milliards d'euros. L'Etat et Dexia se sont engagés à prendre en charge les pertes éventuelles liées aux prêts toxiques. Huit collectivités locales ont engagé des poursuites devant les tribunaux à propos de ces prêts.

A Bruxelles le président de Dexia a annoncé qu'il renonçait à ses indemnités de 2011. Jean-Luc Dehaene ancien premier ministre belge a remboursé les trois versements trimestriels déjà perçus.

Une petite centaine d'entreprises françaises sont en Libye aujourd'hui, emmenés par Pierre Lellouche le secrétaire d'Etat au commerce extérieur.
Objectif prendre des positions sur ce marché, riche de la manne du pétrole et qui est à reconstruire. Parmi l'équipementier électrique Legrand. Le groupe qui emploie 3000 salariés était présent en Libye avant la révolution.

Aujourd'hui, tout est à refaire selon Jean-françois Moreau, vice-président Afrique qui répond à Isabelle Raymond
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Deux repreneurs pour la papeterie d'Alizay dans l'Eure

Un groupe thaïlandais Double A et un Français Fin'active se sont portés candidats à la reprise du site que sa maison mère finlandaise M-Réal veut vendre. Selon la CGC les négociations se poursuivent notamment sur deux clause que veut imposer le vendeur à savoir que le repreneur sera obligé d'expliter le site pendant au moins deux ans et sur le fait que l'argent qu'il versera pour financer le démarrage ne devra être utilisé que pour ce site. Une solution qui pour M-Réal sera de toute façon moins couteuse qu'une fermeture pure et simple.

L'Armée française menace de ne pas payer ses Airbus A 400

C'est ce qua indiqué le délégué général de l'armement lors d'une audition devant les députés. Il ne payera pas tant qu'il n'aura pas d'accord avec les industriels sur le contrat d'entretien des 50 appareils commandés. Il estime ne pas avoir de propositions intéressantes notamment en ce qui concerne les moteurs qui ont été conçus et développés par un consortium composé de la Snecma, Rolls Royce l'espagnol ITP et l'Allemand MTU. La proposition de contrat d'Airbus serait 20 % plus cher que le budget que se sont fixés la France et la Grande Bretagne qui ont décidé de faire commune pour ce contrat.

Londres est la ville préférée des chefs d'entreprise

La capitale britannique se classe en tête du palmarès dressé par le cabinet Cushman et Wakefiels, devançant Paris et Francfort. Parmi les critères utilisés pour l'enquête la qualité des réseaux de télécoms, celle des infrastructures de transport, le coût de la main d'oeuvre et la qualité de vie des salariés. Lyon est la seule ville de province à intégrer le classement en 19ème position sur 36.

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