L'indécision du G20 plombe les marchés

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Encore une journée agitée sur les places boursières

Le risque d'un défaut de paiement de la Grèce continue à faire peur et a plombé les banques en Europe. La banque centrale néerlandaise a ainsi indiqué qu'elle n'excluait pas une faillite de la Grèce alos que l'agence Moody's baissait de deux crans la note des banques grecques. A cela s'est ajoutée l'indécision des pays membres du G20 réunis à Washington qui ont repoussé à plus tard toute décision. Puis une rumeur a annoncé que la Banque centrale européenne pourrait venir à leur secours. Ce qui a immédiatement fait remonter les cours boursiers des établissements bancaires.

Deux mauvais chiffres pour l'économie française le moral des ménages et celui des industriels

L'insee a publié aujourd'hui l'indicateur pour septembre et dans les deux cas, il est en net recul. Le moral des ménages revient à son plus bas niveau depuis février 2009 sous l'effet des craintes quant au chômage. De leur côté, les chefs d'entreprise sont pessimistes quant à leur activité future. L'indicateur sur le climat des affaires s'est aussi détérioré en septembre. A part l'industrie automobile, tous les secteurs jugent que leur activité passée a été moins soutenue que prévu mais ce sont surtout les perspectives de production qui se dégradent.
Dans ces conditions l'économie française risque une croissance zéro en fin d'année. Car ces inquiétudes entrainent de facto un attentisme qui freine la croissance. Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management

Le gouvernement a discrètement baissé ses prévisions de croissance pour 2013, 2014 et 2015

C'est en épluchant les annexes du projet de loi de financement de la sécurité sociale que Reuters s'en est rendu compte. Jusqu'ici le gouvernement tablait sur une croissance économique de deux et demi pour cent pour chacune de ces trois années. Chiffre maintenant ramené à 2 %. Ce qui va rendre plus difficiles à atteindre les objectifs en matière de réduction des déficits publics. Paris s'est engagé à limiter son déficit à 3 % du produit intérieur brut en 2013, comme le prévoit le traité de la monnaie unique.

De bons résultats pour Kindy

Le groupe spécialisé comme chacun le sait dans les chaussettes qui représentent les trois quarts du chiffre d'affaires mais aussi les chaussures haut de gamme pour enfants a multiplié par dix son bénéfice pour son dernier exercice à 3 millions deux cent mille euros. Le chiffre d'affaires a lui augmenté de presque 9 % pour dépasser les 45 millions. Le patron se dit confiant pour la suite dans la mesure où la crise n'a jamais arrêté les achats de chaussettes. Le groupe va inaugurer une nouvelle usine de fabrication en France, dans l'Oise pour augmenter sa production haut de gamme. Il veut aussi augmenter ses ventes en dehors de la grande distribution notamment sur internet et à l'exportation.

Loxam conforte sa position de numéro un en Europe

Le groupe qui est spécialisé dans la location de matériels pour le BTP et l'industrie a racheté l'un de ses concurrents l'Alsacien Locarest dont le capital était partagé entre un fonds d'investissement, les cadres dirigeants et des actionnaires familiaux. Avec cette acquisition Loxam détient maintenant 21 % du marché en France. En tout il a 608 agences dans 11 pays et réalise plus de 700 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Le commerce mondial va ralentir selon l'OMC

L'organisation mondiale du commerce pense que les échanges commerciaux vont augmenter de 5,8 % cette année et non pas 6 et demi pour cent comme prévu jusqu'à maintenant. Et du coup, l'organisation redoute un retour des pressions protectionnistes

A Genève pour France Info, Laurent Mossu

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L'Union européenne durcit les sanctions contre la Syrie

Bruxelles a décidé d'interdire les nouveaux investissements pétroliers en Syrie. Le pétrole syrien était déjà interdit d'importation et de négoce. Sont également interdits dorénavant la fourniture de pièces et de billets de banque. La monnaie syrienne est aujourd'hui fabriquée par des entreprises autrichiennes, allemandes et belges qui ne pourront donc plus livrer ce client. Ces sanctions visent à protester contre la répression exercée par le pouvoir. C'est la septième fois que l'Union européenne prend des sanctions contre Damas depuis la mi mars.

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