L'euro fait du yo-yo

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Au programme de ce journal de l'éco : la hausse de l'euro, Toshiba et General Electric, Toyota et Dia.

L'euro est au plus
haut depuis octobre 2011 avant de fléchir un peu face au dollar

Le niveau de l'euro reste très élevé par rapport au dollar,
ce qui est préjudiciables aux entreprises européennes. Alors pourquoi cet effet de yo-yo, une forte hausse, puis une
baisse sur un laps de temps si court ? Ecoutez dans la chronique ci-dessus les explications de Jean-Paul Pollin, professeur d'économie
à l'université d'Orléans et membre du cercle des économistes.

Japon : Toshiba souhaite s'allier à General Electric
si le géant américain achète la division énergie d'Alstom

Pourquoi une telle
offre ? Qu'est-ce qui motivent les grands groupes japonais dans cette
course à la maîtrise du secteur de l'énergie ? A écouter : le reportage de Frédéric Charles à Tokyo.

A noter qu'un porte-parole de General Electric en France
affirme que General Electric n'est pas
en discussion avec Toshiba  sur les
activités de distribution d'Alstom.

Japon : des bénéfices record pour Toyota

Un bénéfice qui a presque doublé sur une année pour le
premier constructeur mondial d'automobiles avec un profit net de 1,823 milliard de yen (soit 13,6
milliards d'euros) au cours de l'exercice du 1er avril 2013 au 31
mars 2014. Et cette forte hausse devrait se maintenir pour 2014/2015.

La
dépréciation du yen qui a perdu près d'un quart de sa valeur face au dollar et à
l'euro rend les véhicules produits au Japon très compétitifs à l'exportation et la conversion du prix de véhicules
vendus aux Etats-Unis et en Europe, en dollars et en euros sont convertis en
yens dépréciés. Ce qui remplit les caisses du constructeur.

Dia confirme sa volonté de vendre ses activités en France

L'annonce est officielle depuis aujourd'hui, confirmée par la
direction du groupe espagnol de hard-discount Dia. Avec certainement des
conséquences sur l'emploi. Explications dans la chronique de Gérard Covache, délégué syndical central FO
de Dia France.

Le géant bancaire britannique Barclays va supprimer
7.000 emplois

7.000 emplois en moins d'ici à 2016 dans la
division "banque d'investissement" de la Barclays qui emploie
139.000 personnes. La banque va supprimer en tout cette année
14.000 emplois. Très prochainement la banque d'investissement ne devrait
plus représenter que 30% de son activité globale contre 50% aujourd'hui.