Aux Etats-Unis, la popularité sur Facebook et Twitter est scrutée par les organismes de prêt

Une journée sur les réseaux sociaux, en compagnie de Pierre Chausse, journaliste. A la Une ce soir, aux Etats-Unis, la popularité sur Facebook et Twitter est scrutée par les organismes de prêt.

D'après le site d'information américain Mother Jones,  mieux vaut soigner son profil Facebook, faire attention à ses tweets ou à la qualité de ses connexions sur Linkedin lorsqu'on espère obtenir un prêt auprès de certains organismes de crédit en ligne américains.

La raison invoquée : avoir un grand nombre d'amis sur les réseaux sociaux et de nombreuses interactions avec eux serait un indicateur de stabilité.

En résumé : pas d'amis, pas de crédit...

Et certains vont même plus loin. La société Lenddo, qui prête de l'argent à destination des pays en développement, refuse en effet toute demande à ceux qui comptent parmi leurs amis l'un de leurs mauvais payeurs.

Pour l'instant, les grandes banques n'utilisent pas ce genre de procédés mais les spécialistes interrogés par Mother Jones précisent quand même que ce n'est "qu'une question de temps".

Le "like" sur Facebook est un moyen d'expression protégé par le droit aux Etats-Unis

Aimer une page sur Facebook peut être assimilé à un "moyen d'expression" protégé par le premier amendement de la Constitution américaine. Cette affirmation émane d'une cour d'appel fédérale, basée en Virginie, qui s'est prononcée sur le sujet mercredi.

Le verdict intervient dans une affaire de droit du travail. Un employé des services du shérif de Richmond accusait son employeur de licenciement abusif pour avoir "liké" la page Facebook d'un opposant politique de son patron.

La cour a soutenu le plaignant, considérant qu'un like était l'équivalent sur internet d'une pancarte politique que l'on mettrait dans son jardin, ce que la Cour suprême a clairement défini comme un moyen d'expression", poursuit le texte. Une décision que s'est empressé de saluer la firme de Mark Zuckerberg

Frigide Barjot lance un appel aux dons et fait réagir sur les réseaux

L'ex égérie de la Manif pour tous a besoin d'argent pour "survivre", nous dit-elle dans une interview accordée à metronews. Sans revenu, menacée d'expulsion par la Régie immobilière de la ville de Paris, qui lui reproche l'utilisation qu'elle fait de son logement social de 173 m2 situé en plein coeur de la capitale, Virginie Merle (son vrai nom, ndlr) demande ainsi aux âmes généreuses de l'aider via son association "Les Z'amis de Frigide Barjot". 

Il n'en fallait pas plus pour que les moqueries fusent sur le Web... La blogueuse Klaire, sur son blog Klaire.fr,  explique, au terme d'un long raisonnement illustré et très drôle qu'elle a décidé de faire un don de 3 euros 57 à Frigide Barjot. Son but ? Qu'elle puisse s'offrir un carnet et un stylo bille afin de rédiger une lettre de motivation et trouver un travail pour payer son loyer.

Un site satirique serbe piège quelques médias français

L'ancien directeur du FMI est devenu conseiller du gouvernement serbe. Une nouvelle qu'un site d'information satirique du pays a voulu tourner en dérision, expliquant que DSK avait demandé d'embaucher davantage de femmes dans l'administration serbe.  Problème, certains médias ont pris cette information au pied de la lettre explique le site Le Lab qui cite Direct Matin et Atlantico.fr, sans doute aveuglés par la réputation sulfureuse de l'ex chouchou des sondages.

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