Le geek de A à Zeid : "PEBKAC"

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Tout l'été avec Jean Zeid, France Info décrypte les expressions issues des nouvelles technologies et qui se sont peu à peu imposées, parfois jusque dans les pages des bons vieux dictionnaires. Aujourd'hui, c'est le mot "PEBKAC"

Le PEKBAC est l'acronyme de Problem Exists Between Keyboard And Chair. Ce qui donne en bon français : le problème se situe entre le clavier et la chaise. Traduction : le maillon faible, en informatique, est presque toujours l'utilisateur.

La preuve avec cette étude signée Verizon, entreprise américaine de télécommunications, qui affirme que 90% des incidents de sécurité informatique sont causés par des erreurs PEBKAC, des maladresses humaines. Prenons par exemple les attaques par hameçonnage ou phishing.

Les fraudeurs vous envoient un courriel qui ressemble à s’y méprendre à celui de votre banque ou d’une quelconque administration, courriel qui vous demande votre numéro de carte bleu, un bel exemple de PEKBAC et rapide avec ça. Selon cette même étude, il faut une minute et 22 secondes pour qu’un envoi massif de mails frauduleux hameçonne sa première victime. Le fautif ? L’internaute, pas la machine.

Le PEBCAK a aussi son alternative mobile  et là, le problème se trouve entre le smartphone et son propriétaire. Exemple avec cette américaine qui cherchait son chemin pietonnier grâce à l’application mobile Google Maps avant de se retrouver sur une route très fréquentée et sans trottoirs parce qu’elle n’a pas levé la tête du smartphone. Elle a finalement été percutée par une voiture.

Le PEBKAC, c’est un peu le VDM de l’informatique

Le site pebkac.fr recense d’ailleurs quelques perles. Celle du collègue qui peste depuis une heure contre cette saleté d'imprimante qui bugue alors qu’il manque juste du papier ou alors cet oncle qui sort son tout nouvel iPhone pour l'utiliser comme lampe afin de lire l'heure sur la montre de son poignet. Un PEBKAC parmi des millions d’autres.

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