Le Geek de A à Zeid : Hackathon

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Tout l'été avec Jean Zeid, France Info décrypte les expressions issues des nouvelles technologies et qui se sont peu à peu imposées, parfois jusque dans les pages des bons vieux dictionnaires. Le mot du jour : hackathon.

Contraction du verbe anglais "to hack into" ou pirater et de "marathon", un hackathon est un événement au cours duquel des équipes généralement composées de développeurs, codeurs et ingénieurs en tout genre se rassemblent pendant quelques heures ou quelques jours. Objectif : développer un projet informatique, un logiciel ou une application, en un temps donné et généralement court. Le but est donc de concevoir rapidement quelque chose de malin, d’ingénieux dans un marathon informatique frénétique et nourri à la caféine.

Le concept du hackathon est né aux États-Unis à la fin des années 90, au sein des adeptes du logiciel libre. Il s’agissait alors de donner un coup d'accélérateur à un projet.

Une culture qui s'est ensuite propagée au monde de l’entreprise lorsque ces génies de l'informatique sont devenus entrepreneurs. Exemple avec Mark Zuckerberg, la patron de Facebook, qui pousse chaque année ses employés à s’affronter dans le cadre de hackathons.

Une seule règle: concevoir un projet sans aucun rapport avec son domaine de prédilection

Certaines idées développées lors de ces événements ont changé le visage du réseau social, comme le bouton "J'aime" ou la fonction de discussion instantanée.

Les grandes marques françaises n’hésitent plus à organiser de telles rencontres afin de faire bosser des génies de l'informatique sur des projets d'applications et de services en ligne.

Même le département américain de la Défense organise chaque année son grand concours destiné à teste la cybersécurité de ces sites web. Un rendez-vous sobrement baptisée “Hack the Pentagon”, “Pirate le Pentagone” et au passage, vérifier que les données marquées du sceau du secret d’État sont bien gardées.

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