Le Geek de A à Zeid : Bitcoin

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Tout l'été avec Jean Zeid, France Info décrypte les expressions issues des nouvelles technologies et qui se sont peu à peu imposées, parfois jusque dans les pages des bons vieux dictionnaires. Le mot du jour : bitcoin.

A première vue, la définition du Bitcoin semble être frappée au coin du bon sens puisqu’il s’agit d’une unité monétaire, à l’instar de l’Euro ou du dollar, mais uniquement en usage sur Internet, indépendante des réseaux bancaires.

Sauf que ce bitcoin est plus difficile à saisir qu’il n’y parait, car c'est à la fois une monnaie numérique, presque virtuelle, et un système de paiement proprement dit, c’est à dire la manière dont circule cette monnaie.

Sa grande spécificité, c’est qu’il s’agit du premier réseau de paiement géré par ses utilisateurs sans autorité centrale, sans tiers de confiance, sans banques, donc, totalement décentralisé. Tout le monde peut se créer un “compte”, ça ne coûte rien, c’est instantané et vous pouvez alors envoyer votre argent par courriel ou effectuer des paiements à des commerces physiques ou en lignes acceptant les bitcoins. Et pourquoi pas, payer son café via une application smartphone ? Le coût de ces transactions totalement cryptées est proche de… zéro. Et c’est de fait mondialisé. Le taux de la monnaie, sa valeur, réagit selon l’offre et la demande.

C’est en 2009 que ce bitcoin apparait sous la plume d’un inconnu qui se fait appeler Satoshi Nakamoto.

Après des années de spéculation, le véritable créateur de cette monnaie numérique a révélé son identité à la BBC : il s’agit de Craig Wright, un entrepreneur et inventeur australien. Mais plutôt, il s’agirait de Craig Wright.

Mais la question demeure : malgré les preuves convaincantes apportées par le chef d’entreprise australien, est-ce vraiment lui le créateur de bitcoin ? Certains internautes parlent déjà du plus grand imposteur de ce siècle.

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