Le dossier Notre-dame-des-Landes est "à fermer aujourd'hui", estime le député LREM, Francois-Michel Lambert

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Le gouvernement est-il en train d’enterrer l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ? C’est en tout cas ce que raconte un haut responsable de La République en Marche, François-Michel Lambert.

Le gouvernement doit trancher avant Noël. Le Premier ministre, Edouard Philippe, attend le rapport des médiateurs le 13 décembre. Il aura entre les mains une liste avec les avantages et les inconvénients pour chaque solution.

Un référendum local a dit oui à l’aéroport, mais le projet a toujours beaucoup d’opposants : les zadistes qui tiennent le siège sur place, certains élus et même au sein du gouvernement, Nicolas Hulot, qui redit son opposition à l’aéroport dans une interview à l’Obs jeudi 30 novembre, et chez les députés de la majorité, Francois- Michel Lambert, qui est sur la même longueur d’ondes.

 "S'il y a des décisions à prendre, on les prend et on avance, estime le député LREM Michel Lambert. Ce n'est pas 'tant pis pour le droit'. Le droit que vous me construisez, c'est celui d'un référendum dont on sait que le périmètre était construit pour que ça tombe du bon côté de la pièce. Donc regardons les choses. Est-ce-qu'on construit pour construire ou est-ce-qu'on construit pour répondre à une besoin ?" 

Le dossier est à rouvrir dans 20 ans et il est à fermer aujourd'hui. Point barre. J'espère que ça va hurler mais ce qui va surtout avancer, c'est qu'on va clore ce dossier et qu'on va passer au sujet suivant

François-Michel Lambert

franceinfo

Un autre élu, haut responsable de LREM affirme carrément que Notre-Dame-des Landes ne verra pas le jour, et que la question, maintenant, pour le gouvernement, c’est de ne pas perdre trop d’argent.

La note du Brief

Un 0 pointé pour les sénateurs qui n’arrivent pas à s’adapter à leur époque. Avec la loi sur la moralisation de la vie politique, leur réserve parlementaire a été supprimée cet été. Mercredi, ils en ont voté une nouvelle avec 30 millions d'euros de plus que la précédente, soit 86 millions d’euros pour financer des projets et des associations dans leur circonscription.  

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