Le cas du sénateur Masson examiné au Sénat le 7 novembre

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Le sénateur de Moselle a comparé les mamans voilées à des sorcières d'Halloween et risque des sanctions. Le socialiste David Assouline juge ses propos "injurieux et racistes".

Jean-Louis Masson risque des sanctions après son dérapage sur les femmes voilées. Le sénateur non-inscrit a comparé les mamans voilées à des sorcières d’Halloween lors des débats sur l'interdiction des signes religieux pour les parents lors des sorties scolaires le 29 octobre au Sénat. Son cas va être examiné le 7 novembre par le Bureau du Sénat.

Le Sénat pourra décider de sanctions

C'est le socialiste David Assouline qui a demandé cette réunion. Dans une lettre transmise au Parisien, le vice-président du Sénat explique que les propos du sénateur Masson étaient "injurieux, racistes" et qu’ils "outrepassent la liberté d’expression des parlementaires".  Ce sénateur, qui était à l’UMP et qui soutient maintenant le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ne peut pas être poursuivi par la justice puisqu’il a prononcé ces propos dans l'exercice de ses fonctions de parlementaire, mais le bureau du Sénat qui se réunira le 7 novembre peut décider de sanctions, qui vont du simple rappel à l’ordre à l’exclusion temporaire.

Edouard Philippe, lui aussi, envisageait de donner une interview à "Valeurs actuelles"

Emmanuel Macron a coupé l’herbe sous le pied de son Premier ministre, Edouard Philippe voulait lui aussi répondre à l'hebdomadaire ultra conservateur. "L’interview d’Alain Juppé pendant la primaire de la droite a été très bien reçue", estime un proche du Premier ministre. D’après ce conseiller, une interview à Valeurs Actuelles "ça permet la confrontation, ce n’est pas une interview classique".

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