Le brief politique. Loi anti-terroriste : l’heure est au service après-vente pour le gouvernement

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Après l’entrée en vigueur de la nouvelle loi anti-terroriste mercredi 1er novembre, qui succède à l’état d’urgence, le gouvernement s’est attaché, avec plus ou moins de succès, à rassurer les Français.

La loi anti-terroriste est entrée en vigueur officiellement mercredi 1er novembre. Elle succède à l’état d’urgence, en vigueur depuis presque deux ans. L’heure, pour le gouvernement, est aux mots qui rassureront les Français. C’est au moins ce qu’a tenté de faire Edouard Philippe, le Premier ministre, au pied de la Tour Eiffel, mercredi. "Vous êtes en sécurité", répétait l’homme… Las : son effort sera mis en terre le soir même par le ministre de l’Intérieur. Gérard Collomb n'a pas jugé bon faire de mystère et ne s'est pas montré franchement rassurant en disant que l'état d'urgence pouvait revenir à tout moment... "S’il y avait effectivement un meurtre de masse, expliquait alors le ministre, comme ce que nous avons pu connaître au Bataclan, il est possible que nous devions remettre l’état d’urgence. Mais je pense que la loi que nous avons fait passer nous permet de gérer la situation et surtout de prévenir un certain nombre d’attentats."

La note du brief

La note du jour est un 15/20 pour cette note d'humour de l'ancien chef de l'Etat, rapportée par Gaspard Gantzer, son ancien conseiller à la communication à l'Elysée, dans son livre. "Quand j'y pense, heureusement qu'il y a eu le livre de Davet et Lhomme, sinon j'aurais été contraint de me représenter", aurait dit le président quelques jours seulement avant de renoncer officiellement à briguer un second mandat.

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