Edouard Philippe va recevoir pour la première fois des maires de gauche

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Le Premier ministre va recevoir une dizaine de maires de gauche, vendredi 12 juillet, non pas pour les "enrôler" mais juste pour discuter, selon Matignon. 

Le conseiller d'Edouard Philippe précise que c’est bien la première fois qu’il ne reçoit que des maires de gauche. Le déjeuner est prévu vendredi 12 juillet avec un dizaine d’élus "invités" ou plutôt "sélectionnés" par les anciens socialistes Olivier Dussopt et Stéphane Travert. Ces deux hommes ont été chargés par Emmanuel Macron d’attirer dans les filets de La République en Marche les élus de gauche et cela commence à prendre forme.

D’après un responsable du parti présidentiel, plusieurs maires socialistes pourraient être soutenus par En Marche aux prochaines municipales. C’est le cas à Lens, à Auxerre, à Montpellier, à Boulogne et à Dunkerque. Officiellement, le but du déjeuner avec le Premier minstre, n’est pas de les enrôler, mais de discuter.

"Ce n’est pas un piège, précise Matignon. Edouard Philippe est là pour les écouter, savoir comment ils travaillent avec le préfet, avec l’Etat". L’entourage du Premier ministre insiste sur le fait qu’il invite régulièrement des élus de droite et de gauche pour "casser la croûte".

Le patron de LREM a dû s’excuser auprès de son allié du Modem caricaturé par ses troupes

La République en Marche a organisé un séminaire de formation pour ses futurs candidats aux municipales, samedi 29 juin à Paris. Une information révélée par Le Parisien. Le problème, c’est que l’organisateur a dérapé sur les noms des concurrents pour pimenter son jeu de rôle. Jean-Luc Colérique pour le communiste, Jeanne Fachot pour le Rassemblement national, et pour le Modem, Marielle Orange, avec ce commentaire : "elle est peu à l’aise dans son rôle de parlementaire".

Cette déclaration vise évidemment Marielle de Sarnez, une proche de François Bayrou, d’où la colère du patron des députés Modem qui a écrit au chef des marcheurs Stanislas Guérini. Et c’est lui qui a dû s’excuser. Il a confié à France Info qu’il avait envoyé un mot à Patrick Mignola pour s’excuser de cette "maladresse sans fondement". Il a aussi échangé avec Marielle de Sarnez, et pour Stanislas Guérini, l’incident est clos.

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