Minecraft : l'histoire d'une success story

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2.5 milliards de dollars. c’est ce que va débourser Microsoft pour s’offrir un jeu vidéo : "Minecraft". Une véritable success story pour ce phénomène crée par un seul homme.

 2,5 milliards de dollars. Pour Microsoft, c’est ce que vaut le jeu vidéo Minecraft. Et son studio Mojang. Une success story démarrée y a cinq ans par un suédois, Markus Persson dit "Notch". Après cinq années passées comme développeur dans le studio qui va imaginer Candy Crush, Notch imagine seul dans son coin ce qui va devenir le Lego du 21ème siècle : le jeu vidéo "Minecraft". D’abord, ce n’est qu’un jeu sur navigateur, puis sur ordinateur, smartphone, tablette, console, il séduit des millions de joueurs et il vend des millions de copies dans le monde. Pas très beau mais terriblement efficace. On compte 100 millions de téléchargements rien que sur PC depuis 2009.

"Minecraft", comment ça marche ? Vous arrivez sur une planète générée aléatoirement, qui n’appartient qu’à vous. Et son secret, c’est qu’elle n’est composée que de cubes, des blocs de roche, d’herbe, de neige, de terre, d’eau, etc. Le concept est simple : casser, ramasser, fabriquer et empiler des blocs pour construire ce que vous voulez, une belle maison, un quartier, ou pourquoi pas une ville. Certains fans ont passé des mois à reconstituer entièrement toutes les cités de la série "Game of Thrones". Un travail de titans. Il y a aussi tout un système de combat car les nuits ne sont pas tranquilles dans "Minecraft".

Ce jeu, c’est aussi une communauté très forte, très puissante, c’est quasiment un réseau social à elle seule. En France, on ne compte plus les sites, les blogs où l'on s’échange des astuces sur la meilleure manière de “crafter", de récupérer ces blocs pour les assembler. Il existe même depuis cet été un guide construction éditée par Gallimard. Un véritable phénomène qui vaut pour Microsoft 2,5 milliard de dollars. Notch, le créateur, en profite d’ailleurs pour quitter le navire. Pas pour l’argent a-t-il précisé mais pour "préserver sa santé mentale". Un rachat qui est aussi une nouveau départ pour cette belle histoire d’un jeu crée "dans un garage" par un seul homme.

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