Assistants d’aide à la conduite : apportent-il un vrai service ?

Depuis le 29 novembre dernier, les avertisseurs de radars sont interdits. Ils donnaient l’emplacement précis des points de contrôle. Désormais, on parle… d’"assistants d’aide à la conduite". Et, concrètement, les choses ont beaucoup changé.

Notre invité : Jean-Georges Schwartz .
Directeur d’inforad – un des fournisseurs des anciens "avertisseurs de radar", et maintenant des "assistants d’aide à la conduite".
Il est aussi, fondateur de l’association AFFTAC (L'Association française des fournisseurs et utilisateurs de technologies d'aide à la conduite) qui, au printemps dernier, avait milité contre l’interdiction pure et simple des "avertisseurs de radars".

Les questions posées :

Qu'est-ce qui a changé depuis l'interdiction des précédents "avertisseurs de radars" ?

Par rapport aux anciens "avertisseurs de radars", ces "assistants d’aide à la conduite" ont aussi changé de… méthode.

Ils mentionnent des zones "à risques". Elles sont de quelles longueurs, suivant le type de voie sur laquelle on circule ?

Beaucoup d’automobilistes se plaignent. Car les alertes sont devenues plus nombreuses. Et ces outils d'"avertissement" sont de plus en plus surchargés. Ils sont de moins en moins utiles ?

L’Etat avait parlé aussi de rendre obligatoire la mention de "zones à risques" – y compris là où il n’y avait pas forcément de radar. Cela rend les informations de plus en plus nombreuses. Et de plus en plus confuses. Où en est-on de ce projet ?

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