Jean-François Copé veut "l'interdiction du burkini" en France

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Invité de France Info ce jeudi, Jean-François Copé, député-maire de Meaux et candidat à la primaire de la droite et du centre, a dit vouloir une loi contre le burkini.

Jean-François Copé, candidat à la primaire de la droite et du centre, a déclaré ce jeudi sur France info que le burkini était "une énième provocation des intégristes islamistes " par rapport au vivre ensemble. Il représente même "un délitement progressif ".

Selon Jean-François Copé, "si cette histoire de burkini a défrayé la chronique, ce n'est pas par hasard ". Il considère que le burkini ne fait pas partie de l'habillement mais est "une atteinte à l'égalité entre les hommes et les femmes ".

Le maire de Meaux annonce que, s'il est élu président de la République en 2017, il mettra en place par ordonnance "un code de laïcité " avec "ce qui est compatible et ce qui ne l'est pas " dans l'exercice des cultes. Jean-François Copé veut interdire le burkini et le port du voile dans tous les établissements publics.

Le maire de Meaux estime que le burkini est à l'origine des "tensions communautaires ". Jean-François Copé s'est enfin dit "frappé par le silence gêné des responsables politiques " même "des candidats à la primaire " sur le sujet du burkini.

Jean-François promet "la rupture" s'il est élu en 2017

Jean-François Copé a également promit que, s'il était élu, il ferait "la rupture " en France dans l'économie, les dépenses sociales et la sécurité.Selon le député-maire de Meaux, il faut rompre avec le système du passé. Il considère que l'Etat est "omniprésent dans l'économie ", a créé "un système d'assistanat " avec "des dépenses sociales inconsidérées " et a reculé sur la Défense. C'est ce qui a conduit la France, selon Jean-François Copé, à "décrocher économiquement et à être vulnérable sur la sécurité ".

Le candidat à la primaire de la droite et du centre veut présenter un "programme de la droite décomplexée ". Le maire de Meaux a assuré qu'il a bien tous les parrainages pour se présenter à la primaire de la droite et du centre. Il reconnait que "l'exercice est difficile " et n'hésite pas à tacler Nicolas Sarkozy, candidat lui aussi et en même temps président du parti Les Républicains. "Ce n'est pas très fair play ", estime Jean-François Copé.

Jean-François Copé lancera officiellement sa campagne les 10 et 11 septembre prochain à Canet-en-Roussillon dans les Pyrénées-Orientales.

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