Citygo veut s’imposer dans "l’auto-stop de courte distance"

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La loi mobilités est débattue en ce moment au Parlement. La plateforme Citygo fait le pari du covoiturage urbain. Elle revendique 600 000 utilisateurs.  

Le Parlement examine la loi mobilités. Les députés vont parler de covoiturage. Si ce mode de transport s’est imposé pour les longs voyages, il reste marginal pour les trajets du quotidien.

Une croissance de 15% par mois

Depuis 2014, Citygo essaie de s’imposer dans le domaine du covoiturage urbain. Pour son fondateur, Patrick Robinson Clough, "il faut des technologies" pour que l’usage s’impose dans la vie quotidienne. Autrement dit, l’application doit pouvoir faire coïncider, même au dernier moment, le trajet d’un conducteur et celui d’un passager.

Mais le fondateur de Citygo l’assure : le covoiturage urbain commence à s’imposer. Il revendique, pour son application, 100 000 trajets de covoiturage par mois, et un taux de croissance mensuel de 15%.

Du covoiturage pour les loisirs

Contrairement à ses concurrents, Citygo croit peu au covoiturage entre le domicile et le travail : "Il n’y a pas de modèle économique viable." En revanche, Patrick Robinson Clough en est convaincu : pour les loisirs, le covoiturage urbain a toute sa place. "Les trajets de banlieue à banlieue, et de banlieue à centre-ville sont mal assurés par les transports en commun", explique-t-il.

Citygo, fondée en 2014, ne sera pas rentable avant 2021, selon son fondateur. Pour cette année, la start-up a une autre priorité : se développer à Marseille, Lille, Lyon et Nice.

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