Le non-cumul des mandats fait grincer des dents

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Non-cumul des mandats, dose de proportionnelle aux législatives, réforme du statut pénal du chef de l'Etat: la commission Jospin rend son rapport ce vendredi et c'est surtout le non-cumul qui fait grincer des dents.

Le totem de Martine Aubry,
une promesse de François Hollande, la hantise des élus, de gauche, du centre,
de droite. Dans ce pays, voyez-vous, l'unanimité est possible sur des sujets
aussi graves. Tous les parlementaires sont concernés. Concrètement, un député
ou un sénateur ne pourra plus exercer un mandat d'exécutif local, maire,
président de conseil général ou régional.

Pour les opposants à cette
initiative, le non-cumul va créer des élus nationaux hors-sol, c'est-à-dire
loin des réalités quotidiennes des territoires. David Assouline, le
porte-parole du PS, un proche d'Aubry, défend  cette proposition et met en avant le renouvellement
de la classe politique.

Parmi les personnalités qui
s'opposent au non-cumul, il y a l'ancienne ministre UMP Valérie Pécresse. Et
elle ajoute, sur France 2, que la commission Jospin a oublié de travailler sur
la question la plus importante à ses yeux : le nombre d'élus et d'institutions
publiques. Valérie Pécresse évoque donc un coût de 300 milliards. Un économiste
joint au téléphone ce matin en rigole encore. Lui parle de 10 à 20 milliards...

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