L'empire des séries. "Cursed : La Rebelle", la longue introduction à la légende de la Dame du Lac

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Netflix ne lésine pas sur les moyens pour cette histoire qui revisite "Les Chevaliers de la Table ronde" en s'intéressant à un personnage féminin. Une série en dix épisodes imaginée par le producteur de la série "Empire" et le dessinateur américain de "Batman: Dark Knight".

La nouvelle production Netflix est très "girl power", très ado et très héroic fantasy : la légende du Roi Arthur complètement revisitée à travers le regard d’une femme..

Cursed : La Rebelle, c’est d’abord de riches reconstitutions de villages médiévaux et décors aux couleurs saturées. Des batailles sanglantes, de la magie, des pluies de sang et des personnages féeriques avec des cornes.C’est aussi le destin d’une femme : Nimue, qui possède des dons  qui rappellent Elsa, la Reine des neiges. Ses armes sont peut-on dire plus végétales… 

La Reine de la Forêt

Cursed, cette nouvelle série en 10 épisodes, c’est d’abord son histoire, et son périple, pour remettre au sorcier Merlin la fameuse épée que lui a laissée sa mère mourante. Mais c’est aussi l’histoire de sa rencontre avec un chevalier métis et chapardeur, dénommé Arthur, et la bataille qu’elle mène avec son peuple face à un roi corrompu.

Car tout autour, on peut dire que le monde est hostile. Avec de terribles paladins, religieux en capes rouges sanguinaires qu’on croirait sortis de la série La Servante écarlate, qui tuent la bible sur le coeur, et parmi eux un moine larmoyant qui a la faculté de savoir renifler ses ennemis.  

Une relecture au féminin des Chevaliers de la Table ronde

La série a été imaginée par Tom Wheeler, le producteur de la série Empire, et par le dessinateur américain de comics Frank Miller, aussi à l’origine des séries 300 et Sin City. De fait, la série surprend. Les personnages connus sont dépeints sous un autre jour. Arthur est plus lâche que courageux. Le grand et chauve Merlin apprécie fort l’alcool.  

Mais la série est extrêmement lente, retourne souvent de façon explicative dans l’enfance des personnages. Comme si cette saison était une introduction à l’apparition de Perceval, de Lancelot, et au destin de cette femme dépeinte dans Les Chevaliers de la Table ronde comme la dame du Lac. Un peu longue, l’introduction...

Vous êtes à nouveau en ligne