Souci de fiabilité : comment négocier avec votre concessionnaire ?

Tous nos conseils pour bien négocier avec votre concessionnaire, lorsque vous vous heurtez à un gros problème de fiabilité, sur votre voiture. Et qu'elle n'est plus sous garantie.

Nous parlons d’une panne :
1°) anormale
2°) lourde
3°) qui immobilise votre voiture
4°) qui est chère à réparer.
En plus, votre auto n’est plus sous garantie.
Vous  insistez, pour obtenir une prise en charge. Mais votre voiture a, disons, 8 ans. Et votre concessionnaire vous propose tout de suite une négociation, pour acheter une nouvelle voiture.
C’est là qu’il faut réagir. Mais dans le bon ordre.

D’abord, il faut bien évaluer (chiffrer) l’étendue de dégâts.

Avoir un devis précis sur les réparations. Et leur coût. Se souvenir que la panne était anormale. Et sur la base de ce montant évaluer le "dommage" que vous subissez.
Puis, une fois que tout est bien chiffré, envisager une négociation, commerciale. Mais seulement sur la base de cette estimation des réparations. Pas avant !

Il ne faut pas que la négociation ne devienne pas un mélange entre la prise en charge des travaux, et les conditions de vente d’une future voiture.
Que les choses soient bien nettes, bien séparées.
Et attention aux "conditions" de vente qu’on vous présente comme exceptionnelles. Aujourd’hui, vous avez des remises de concessionnaires, qui vont jusqu’à 30, 35, 40 % !
Dans les faits, il est très rare que ces négociations – à la suite d’une grosse panne anormale –, se soldent par un véritable effort financier de la part du concessionnaire.
Le plus souvent, le client repart avec un montant de remise qui n’excède guère ce qui est proposé à tout un chacun.

 

Une victoire historique, pour Mercedes, hier, en Formule 1
Course gagnée hier, au Grand Prix de Chine.
Et c’est la première fois depuis 1955 ( ! ) que l’écurie Mercedes, remporte,  en son nom, un grand prix.
Entre-temps, avec Mac Laren, puis avec Brawn, Mercedes a même gagné le championnat de Formule 1. Mais en tant que motoriste.
Là, c’est la victoire pleine et entière de Mercedes.

On y voit plus clair dans l’accord entre PSA et General Motors

Il s’agit bien de la mise au point de plateformes communes, entre Opel et Peugeot-Citroën.
Pas seulement pour des petites voitures. Egalement pour des berlines plus grandes. Aussi pour des monospaces et des 4 X 4.
Ce qui remettrait en cause la coopération actuelle entre PSA et Mitsubishi.
Autres projets : un programme de petites voitures à "bas prix", pour les marchés émergeants, en Amérique du Sud.
Et la mise au point d’une boîte de vitesses à double embrayage – qui fait cruellement défaut à Peugeot-Citroën.

 

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