Le redémarrage foudroyant de Maserati

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En Europe et dans le monde, la marque qui bat tous les records de croissance, c'est Maserati. Le nom fait rêver. Et, désormais, en plus, il réjouit même les financiers.

Qui l'aurait dit dans les années 70 ? Maserati, marque de sport italienne, qui a toujours vécu dans l'ombre de Ferrari, qui fabriquait deux à quatre fois moins de voitures, Maserati a vu ses ventes exploser depuis trois ans : passant de 5.000 à 32.000 exemplaires vendus. D'ici trois ans, le constructeur italien vise les 75.000 ventes, soit 110 fois plus qu'il y a vingt ans.

Le réveil d'une marque endormie

A quoi est dû ce succès ? Au réveil d'une image "dormante", mais qui manifestement ne demandait qu'à se réanimer.

Cette image, comme celle de Ferrari, c'est celle de la performance, de la sportivité, de la "belle voiture". Mais Maserati commercialise aussi des berlines qui, par nature, se vendent plus que les coupés et les cabriolets alors que Ferrari s'interdit d’en fabriquer.

(La Maserati Ghibli, un modèle plus abordable destiné à élargir la clientèle de la marque au trident)

Depuis 2 ans, Maserati propose même deux modèles à quatre portes, dont la nouvelle Ghibli, avec une carrosserie plus petite. A cela s'ajoute le diesel qui marche très fort en Europe. L'ensemble gonfle les volumes de vente.

De belles autos, mais...

Et puis, ce succès de Maserati est compréhensible : l'essai de la nouvelle version à quatre roues motrices de la berline Quattroporte s'avère concluant. C’est une belle auto, dotée d'un vrai potentiel sportif et d'une finition très flatteuse : beaux matériaux, soin du détail, luxe à tous les étages... tout cela fait envie.

A ceci près que, en rigueur de conception, en technologie, en qualité de fabrication (et même en modernisme du moteur), on est encore loin de ce que proposent les allemandes sportives comme les séries "M" de BMW.

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