L’Auto. Le Dacia Duster 2, pas plus cher mais mieux équipé

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Le Duster 2, un SUV plus beau, plus typé, mieux équipé, plus sûr et bien insonorisé, plus confortable aussi, mais au final pas plus cher.

Attendu, espéré, désiré même par tous les inconditionnels de ce baroudeur low cost, le Dacia Duster 2e génération arrive sur le marché. Un véhicule qui, 7 ans plus tard après l’apparition de son premier modèle, a, une fois encore, tous les atouts pour séduire. Un SUV qui, au fil du temps, ne se démode pas et qui surtout dans son positionnement qualité-prix ne souffre d’aucune concurrence.

Pas cher, séduisant et maintenant complet, le SUV préféré des Français.
Pas cher, séduisant et maintenant complet, le SUV préféré des Français. (Patrick CURTET Publicis Conseil pour DACIA)

Le SUV "préféré" des Français

Préféré au point d’avoir été vendu à plus de deux millions d’exemplaires à travers le monde depuis son arrivée en 2010, le Dacia Duster 2 possède tous les atouts pour poursuivre sur sa lancée. C’est en tout cas le souhait et la conviction du directeur commercial de Dacia France, François Mariotte.
Pas de nouveau châssis pour ce Duster 2, pas de nouvelles dimensions non plus, ni de nouvelles motorisations, toujours 90 ou 110cv en version diesel, 115 ou 125cv, version essence, proposé en 2 et 4 roues motrices, et le plus fort, le même prix de départ, 11 990 euros ! Et pourtant beaucoup de choses changent.

Son bouclier avant et ses faux extracteurs latéraux, principales nouveautés extérieures de ce Duster 2.
Son bouclier avant et ses faux extracteurs latéraux, principales nouveautés extérieures de ce Duster 2. (Patrick CURTET Publicis Conseil pour DACIA)

Un design extérieur entièrement revu et corrigé

La face avant de ce Duster 2 a été redessinée dans le but de donner le sentiment de renforcer son caractère et sa robustesse. On notera son nouveau sabot moteur plus esthétique, tant à l’avant qu’à l’arrière, ses faux extracteurs latéraux qui ne sont pas sans rappeler ceux d’un SUV de luxe, ses projecteurs repoussés aux extrémités de sa face avant, ou bien alors constitués de quatre carrés rouges à l’arrière. Une nouvelle ceinture de caisse plus haute et de nouvelles lignes de caisse saillantes lui confèrent un aspect de robustesse et de protection.
N’oublions pas non plus de nouvelles roues de 17 pouces et pour couronner le tout, des barres de toit en aluminium, caractéristique des SUV, qui contribuent à un profil plus affirmé et une silhouette plus dynamique.

Une planche de bord entièrement redessinée, plus sophistiquée et mieux adaptée. 
Une planche de bord entièrement redessinée, plus sophistiquée et mieux adaptée.  (JEAN-BRICE LEMAL pour DACIA)

Un intérieur redessiné, plus sophistiqué et plus confortable

Première impression en prenant place à son bord, c’est que le poste de conduite a été entièrement repensé et sa planche de bord redessinée.
Premier constat positif, l’écran MediaNav Evolution situé au milieu de la façade centrale a non seulement été légèrement réorienté vers le conducteur mais surtout positionné plus en hauteur, juste sous les trois aérateurs centraux. Bon il est vrai que l’on souhaiterait encore que ce soit l’inverse, à savoir que l’écran prenne la place de ces aérateurs et que l’aération se fasse dessous dans le but de quitter le moins possible la route des yeux, mais il faut noter ce progrès !
Dessous, une rangée de touches piano, pas sans rappeler celles que l’on trouve chez les Peugeot 3800 ou 5800, permet d’avoir facilement accès aux principales fonctions du véhicule, rangée à laquelle se rajoute, dessous encore, trois molettes de climatisation du plus bel effet.

Un SUV bon marché et passe partout à qui rien ne semble vouloir résister.
Un SUV bon marché et passe partout à qui rien ne semble vouloir résister. (JEAN-BRICE LEMAL pour DACIA)

Un SUV low cost peut-être mais remarquablement équipé

Parmi les nouveautés offertes ou proposés par ce Duster 2, difficile de ne pas remarquer justement la climatisation automatique, une première chez Dacia, sa carte démarrage main libre, ses quatre caméras (avant, arrière et latérales) bien utiles aux manœuvres de stationnement, ses avertisseurs d’angle mort et ses airbags rideaux, son système de limiteur de vitesse et son allumage des feux automatique.
Il n’y a pas à dire, nous sommes en présence d’un SUV qui n’a plus grand-chose à envier à la concurrence… Voilà qui ne va pas faciliter la tâche d’autres constructeurs désireux de tenter la concurrence.

Les suspensions et la motricité de ce Duster 2 sont telles qu\'aucun obstacle ne semble en mesure de pouvoir lui résister.
Les suspensions et la motricité de ce Duster 2 sont telles qu'aucun obstacle ne semble en mesure de pouvoir lui résister. (JEAN-BRICE LEMAL pour DACIA)

A la conduite, ce Dacia Duster 2 peaufine la séduction

Désormais bien assis et mieux calé sur ses nouveaux sièges, on apprécie immédiatement ce nouveau confort certes mais aussi l’insonorisation retravaillée qui fait oublier le son du moteur.
La direction assistée électrique se révèle plus douce et plus précise, ce à quoi s’ajoute désormais la possibilité de régler le volant en hauteur ou en profondeur. Rien à redire du côté de ses qualités routières reconnues et maintenues, pas plus que de sa suspension toujours aussi agréable.


Que ce soit sur route ou sur chemin caillouteux, ce Dacia Duster nouvelle génération passe partout en douceur et en donnant le sentiment de tout avaler avec facilité. Une impression renforcée dans sa version quatre roues motrices (pour environ 2 000 euros de plus) et en franchissement. Un petit parcours préparé dans une carrière de marbre près d’Athènes nous a ainsi permis de tester en montée vertigineuse l’apport de ses caméras, en descente pentue son système de contrôle (Hill Descent Control) très efficace, que ce soit avec une vitesse engagée ou au point mort, et en dévers ou en terrain cassé, le transfert intelligent de sa répartition de motricité, sans oublier le rôle efficace de ses suspensions.

Ce SUV low cost tient une nouvelle fois ses promesses

Et il ne devrait pas manquer de séduire sa clientèle habituelle, voire de conquérir de nouveaux adeptes, d’autant que dans une version suréquipée à 18.000 euros, il n’existe encore rien de mieux sur le marché. Allez, pour pinailler, on souhaitera seulement voir bientôt une motorisation essence encore plus économe. Peut-être pour une génération 3…

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