Dangers du téléphone au volant : on en reparle !

Le téléphone au volant, et de ses dangers, attirent de nombreux commentaires. Focus, aujourd'hui, sur les conversations téléphoniques de caractère professionnel, passées en conduisant.

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600 morts par an sur nos routes seraient causés par l’inattention, liée au téléphone au volant. Pas seulement les utilisations réprimées par la loi : tenir son téléphone à l’oreille, ou composer un numéro. Mais... touss les usages du téléphone.
Car, le simple fait de téléphoner – d’être en conversation – crée une perturbation, une distraction, qui vous détourne de l’attention portée à la route.
C’est établi par des études : converser avec quelqu’un qui n’est pas dans la voiture vous accapare davantage que de tenir une conversation avec une personne dans la voiture. Vous vous animez plus. Et vous utilisez davantage de concentration. Que vous ne dirigiez plus – de ce fait – vers votre conduite.

Donc, le téléphone nuisible dans TOUS les cas.
Le problème, c’est que le danger réel,  la perte de vigilance, le retard dans vos réflexes, n’est pas DU TOUT ressentie par l’automobiliste qui téléphone.

72 % des conducteurs utilisant leur portable au volant ont le sentiment de ne s'être jamais mis en danger.

On parle beaucoup du risque encouru par les conversations professionnelles. L’association PSRE (Promotion et suivi de la sécurité routière en entreprise) attire aujourd’hui l’attention sur les risques liés aux usages professionnels du téléphone en conduisant.
63% des salariés passent ou reçoivent des appels téléphoniques au volant.
Dans le cadre professionnel, vous pouvez être amené à vous investir davantage dans votre conversation. Pour : convaincre votre supérieur, défendre un projet, faire le point sur vos résultats.
Ou – carrément – vous faites une réunion téléphonique : ça accapare beaucoup !
Vous êtes très, très loin de l’attention portée à votre conduite ! Attention, donc, à toutes ces conversations à haut pouvoir perturbant !

 

 

 

Question d’un auditeur sur l'inexactitude de son compteur de vitesse
Jean-Marc est propriétaire depuis 9 ans d'un Peugeot 807.
Il vient d’avoir confirmation, avec les radars préventifs, que son compteur de vitesse était faux. Il indique une vitesse inférieure à la réalité.
Peut-il obtenir un dédommagement de Peugeot pour 2 petits excès de vitesse – qu’il n’aurait pas commis si son compteur avait été juste.
Malheureusement... non. Jamais un constructeur n’a été tenu pour responsable d'un excès de vitesse commis par un de ses clients. Même si... le compteur est faux.
C’est à l’automobiliste d’étalonner lui-même son compteur pour mesurer une éventuelle erreur de la vitesse indiquée.

Un gros rappel de Toyota, en Amérique du Nord
Rappel de presque 730 000 voitures.
Pour un problème d’airbag ; ou de démarrage.
Les modèles concernés – de 2005 à 2011 – ne sont pas importés en Europe.

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