Borgward : bientôt, la renaissance !

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Le salon automobile de Genève vient de fermer ses portes, hier soir. Un stand a étonné plus d’un visiteur : celui de Borgward, marque allemande qui a disparu il y a 54 ,ans...

Une vraiment grosse surprise, à ce salon de Genève : un stand Borgward ; marque allemande disparue, en 1961, et qui pourrait renaître !

C'est en tout cas l'idée du petit-fils du fondateur de la marque.

Un projet un peu fou ; épaulé par des financiers – y compris, semble-t-il, par des investisseurs chinois.

Elle a été une marque allemande d'envergure, dans les années 50

Borgward, quasiment plus personne ne connaît, aujourd’hui ; c’était une marque allemande très importante ; née dans les années 30 ; et, au milieu des années 50, elle a été, pendant quatre ans, la troisième marque sur le marché allemand ( ! ), devant Ford, devant Mercedes !!

(L’isabella – ici en version coupé – fut la Borgward la plus connue. Et une bonne auto, à l’époque !© NC)
(La série des « grosses » Borward 2300 et 2 400 : de grandes berlines, rivales des Mercedes. © NC)
(La série des « grosses » Borward 2300 et 2 400 : de grandes berlines, rivales des Mercedes. © NC)

Elle fabriquait des berlines, des breaks, des coupés ; et aussi des micro-voitures. Elle a fait de la compétition ; elle a même été constructeur de camions.

C’était le fondateur de la marque qui décidait tout – et même qui dessinait ses voitures.

Mais il a vu trop grand ; il a voulu aller "plus vite que la musique", en multipliant les modèles ; il a endetté son groupe.

Et il a fait faillite, donc, il y a 54 ans.

Aujourd’hui, les choses pourraient évoluer rapidement ; la renaissance de Borgward, ça sera au prochain salon de Francfort, en septembre : un premier modèle – une grande berline concurrente des Audi A6, BMW Série 5 et Mercedes Classe E ; en plus sportif.

Et le petit fils héritier – qui n’a pas froid aux yeux – annonce deux nouveaux modèles par an ; il envisage une production de 800.000 voitures ( ! ), en 2020.

Là, s’il y arrive, on pourra crier : "bravo". Mais nous n’en sommes pas encore là !

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