Le modèle parfait pour les week ends : la Jeep

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Présentation du premier rejeton de la collaboration américano- italienne : la Jeep Renegade, un petit 4X4 de 4,25 de long.

L’avantage avec Jeep, c’est qu’il n’y a pas besoin de présenter la marque. On ne va pas refaire l’historique de cette voiture, depuis sa construction pendant la seconde guerre mondiale par Wyllis jusqu’à ses modèles les plus sophistiqués comme le Cherokee. Mais, après être passée sous les drapeaux américains et même français, voici la Jeep italianisée depuis que Fiat a racheté pour 1 dollar symbolique Chrysler, la maison mère de Jeep.

 Donc, le premier vrai rejeton de cette collaboration américano- italienne s’appelle : Jeep Renegade, un petit 4X4 de 4,25 de long, autrement dit la dimension d’une 308 ou d’une Golf mais plus haut sur pattes, pardon sur roues, avec une garde au sol qui permet de franchir les ornières ou les ralentisseurs sans crainte. La Renegade se fait en 4 roues motrices mais aussi en traction avant deux roues motrices suivant la tendance actuelle des faux 4X4 urbains.

 C’est vrai que l’habillage avec le pare-brise vertical, la calandre à 7 branches et les phares ronds font très américain, mais, sous le capot en alu, les moteurs sont…italiens, car la Renegade est napolitaine. Fabriquée à Melfi dans les Pouilles. Et même si les dirigeants de Jeep ne le disent pas trop fort, elle aura la même plate-forme que la Fiat 500 X qui sortira bientôt. Mais il faut croire que les genes américains influent sur la consommation. Toutes les versions 4X4 ont droit au malus. Minimum 150€ avec moteur diesel et boite mécanique. Et ça peut dépasser les 2.000 € de malus avec l’essence en boite automatique 9 rapports. Et alors les prix frolent les 36.000 €. On n’est plus dans la même catégorie. Donc la version la plus vendue sera la Renagade 2 roues motrices, prix de départ : 19.000 € en essence, 110 chevaux et 21.700 en diesel. Modèles à boite manuelle, ce qui est dommage pour une voiture à vocation citadine. Sur route, cette Renégate est loin de renier ses origines. Même les feux stops reprennent le dessin du Jerrican de la première Jeep. Suspension ferme, pas autant que la vraie Jeep toutefois, mais on sent les plaques d’égout. En tout terrain, c’est beaucoup plus acceptable. Mais que le moteur diesel est bruyant. A froid, c’est un concert de castagnettes, à chaud, il ronfle dans l’habitacle. Un habitacle spacieux, confortable et modulable. Les revêtements sont de meilleure facture que dans une Fiat 500 par exemple Et une pléiade d’options pour la sécurité et le confort. De là à dire que la Jeep baroudeuse se transforme en Fashion victim, il n’y a qu’un pas. 

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