Titanfall : la puissance d'un classique

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TitanFall peut-il ringardiser la saga Call of Duty ? Annoncé comme la perle du jeu de guerre en ligne, ce blockbuster ouvre en tout cas en grand la saison vidéoludique.

Le décor de TitanFall : des champs de bataille futuristes où s'affrontent des robots géants et des soldats aguerris qui peuvent courir sur les murs, sauter d'immeuble en immeuble, et surtout diriger des robots de science-fiction, des "mechas" géants aux pieds d'argile que l'on dirigera quand le temps sera venu. Là, six joueurs affrontent six autres joueurs (plus quelques "bots" dirigés par l'intelligence artificielle) pour des parties de quelques minutes sur plus de 14 environnements très variés.

Et si cette pétaudière nerveuse n'affiche pas des graphismes impressionnant, si l'histoire est sans intérêt, son atout maître est de pouvoir séduire celles et ceux qui jouent peu en les invitant sur une arène qui laisse sa chance même aux plus réticent. Plus divertissant que compétitif, pour cinq minutes ou quelques heures, tout le contraire de sagas à succès comme Call of Duty ou Batttlefield.

Rythmé, divertissant, ouvert aux débutants, cet univers de robots n'est pas sans rappeler ceux du réalisateur James Cameron dans Alien 2 ou Avatar et ceux des mangas japonais. En réalité, il sont inspirés par un français : Jean Giraud alias Moebius , scénariste et dessinateur notamment de Blueberry ou L'Incal.

Si Titanfall a déjà la puissance d'un classique, il lui en faudra sans doute plus pour relancer les ventes de la Xbox One, la dernière console de Microsoft à la traîne derrière la PlayStation 4 de Sony. Reste un épatant défouloir futuriste haletant et divertissant, un must uniquement sur PC et Xbox One.

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