Jeux vidéo. La saga Mass Effect se perd dans l'espace

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La science-fiction a décidément la cote, côté consoles et PC. Après "No Man’s Sky", "Horizon Zero dawn" ou "Torment: Tides of Numenéra", place aux grands espaces de "Mass Effect : Andromeda". 

Après 600 années de sommeil cryogénique, vous vous réveillez un peu groggy à bord d’un gigantesque navire spatial, qui cache en réalité une arche où des milliers d’êtres humains attendent d’être réveillés pour coloniser la galaxie Andromède qui donne le titre à cette super production. Mais le nouveau berceau d'une race humaine en exil pas vraiment au bout de ses peines annonce le début d’un chemin de croix, l’arrivée dans cette nouvelle galaxie n’étant d’ailleurs pas vraiment chaleureuse.

A l’image du film Interstellar, à vous donc de dénicher le Graal

C’est-à-dire une planète habitable parmi les millions que composent cette galaxie d'Andromède. C’est l’un des points forts de ce nouvel épisode labellisé Mass Effect. Même si les mondes sont peu nombreux, chaque nouvel astre est un plaisir pour les yeux et il faudra bien compter sur des dizaines d’heures pour en faire le tour. En bon colonisateur de l’espace, les phases de combat sont aussi légions et surtout dynamiques, rythmées.

Mais pour le reste, Mass Effect : Andromeda ne marche pas sur une piste aux étoiles

Depuis 2007, cette saga Mass Effect représente la quintessence du space opera vidéoludique, mélange d’exploration grandiose, de narration ciselée, d’affrontements acharnés. Pour Mass Effect : Andromeda, le compte n’y est pas, la faute à un faible scénario et à des dialogues d’un autre temps, énoncés par des visages comme figés, qui rendent illisible la moindre émotion de personnages mal écrits. Et si la découverte d’une nouvelle planète procure souvent l'émerveillement, les actions elles varient peu et se répètent.
Mass Effect : Andromeda souffle ainsi le glacial et le brûlant dans un épisode en mode mineur.

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