Driver San Francisco :Le retour de l'aigle de la route

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Driver : San Francisco, ou le retour d’une licence qui a fait chavirer les amoureux des jeux de bagnoles. Nous sommes en 1999, et le premier Driver offre un véritable rodéo urbain dans les rues reconstituées de Miami, San Francisco, Los Angeles et New York. Des villes ouvertes pour faire crisser les pneus, une petite révolution à l’époque. Le jeu s’écoulera à plus de 14 millions d'exemplaires.

Septembre 2011 : Le français Ubisoft ramène à la vie cette franchise oubliée depuis quelques épisodes, dépassée par d’autres licences comme GTA ou Need For Speed. Une renaissance qui porte le nom de Driver : San Francisco, véritable réussite de course-poursuite et dont l'histoire se passe pendant les années 70.

Driver : San Francisco, virée cinématographique avec un poil de fantastique. Le héros du jeu est policier, il s’appelle Tanner. A la poursuite d’un dangereux malfrat, il tombe dans le coma dès les premières minutes. La suite ? Une chasse à l’homme qui va alors se passer dans sa tête. Idée géniale : transformer le joueur en une âme errante qui permet de sortir de son propre corps et de rentrer dans celui de n'importe quel conducteur dans la ville. On survole la cité à des centaines de mètres de hauteur à la recherche de véhicule à conduire afin de mener à bien les différentes missions. En prime une absence de violence gratuite plutôt réjouissante.

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