Dépendance et addictions : les nouvelles pistes de traitements

Pourquoi des millions de Français ne peuvent-ils s'arrêter de fumer, boire ou prendre de la cocaïne ? Des découvertes récentes ont été évoquées lors du colloque sur le cerveau et les addictions, organisé il y a quelques jours à Paris par l'Association Franco-israélienne sur les neurosciences...

Aujourd'hui, une évidence : on comprend mieux aujourd'hui les addictions. Grâce à la neurobiologie qui a mis en évidence des
mécanismes moléculaires impliqués dans les processus de dépendance, grâce aussi
à l'imagerie cérébrale qui permet désormais de visualiser les régions du
cerveau concernées par ces phénomènes.

Lors de ce colloque, les universitaires
français et les chercheurs de l'Université hébraïque de Jérusalem ont montré que
l'addiction, ce n'est pas seulement la rencontre d'un individu et d'une drogue.
Par exemple, ce n'est pas parce que vous allez boire trop d'alcool ou que vous
passerez des heures sur internet que vous deviendrez forcément accro.

On sait
maintenant que d'autres conditions doivent être réunies pour faire de vous une
personne dépendante.

Nous en avons parlé avec l'un des intervenants du
colloque, le Docteurr Laurent Karila, psychiatre, addictologue, conferencier, auteur, spécialiste des addictions à
l'hôpital Paul Brousse à Villejuif et auteur de Une histoire de poudre chez Flammarion. Il nous explique ce qui fait qu'un individu
est davantage vulnérable.

Regarder les interviews (en ang. et en fr.) des intervenants au Brain Forum 2012.

Vous êtes à nouveau en ligne