"On est confrontés à des événements beaucoup plus grands que nous" : le métier de reporter de guerre selon Martine Laroche-Joubert

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Dans ses mémoires, Une femme au front, aux éditions du Cherche-Midi, la journaliste raconte la naissance de sa passion.

Depuis plus de 40 ans, Martine Laroche-Joubert sillonne la planète pour montrer les atrocités de la guerre. C’est sur France 2 qu’elle a fait l’essentiel de sa carrière de grand reporter, en témoignant des conflits en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan ou en Syrie. Dans ses mémoires*, la journaliste raconte la naissance de sa passion : en Centrafrique où elle effectue son premier reportage à l'étranger, elle sent souffler "le vent de l'aventure", mais c'est en Haïti, dit-elle, "que j'ai senti que je pouvais bien faire mon métier".

Ce qui la passionne sur les "terrains chauds", "c'est l'intensité. C'est de voir comment les gens s'adaptent à la guerre, comment ils arrivent à 'se tenir'." Elle raconte également la mort qui l’a frôlée plusieurs fois, l’obligation de réfréner ses émotions et la menace qui plane sur son métier : "C'est un métier menacé parce que cela coûte cher."

Revoir l'émission en intégralité :

RADIO FRANCE

*Une femme au front, de Martine Laroche-Joubert (Editions du Cherche-Midi)

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