Anne Georget, présidente du Fipadoc : "La rencontre du public avec les œuvres, c’est l’âme d’un festival"

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Le Festival international du documentaire, qui devait se tenir en janvier, s’est enfin ouvert à Biarritz.

Depuis samedi 12 et jusqu’au jeudi 17 juin, la ville de Biarritz accueille la 3e édition du Fipadoc, le festival international du documentaire, avec des projections en salles, des rencontres avec les professionnels du secteur et des débats. Initialement prévu en janvier, il avait été reporté en raison de la pandémie de Covid-19. 

"On est très fiers de pouvoir montrer les films en salle. La rencontre d’un public avec les œuvres, c’est l’âme d’un festival. Et les réalisateurs qui ont pu nous rejoindre sont heureux de voir leur film sur grand écran", se réjouit Anne Georget, la présidente du Fipadoc.

Un besoin d'évasion et de décryptage

La plupart ont été réalisés avant l’arrivée du Covid, donc seuls des courts-métrages abordent ce sujet. "Sur les longs-métrages, on a fait le choix d’amener le spectateur ailleurs, de lui proposer de partir loin géographiquement et dans les thématiques, pour se sortir des confinements physiques et mentaux, explique Anne Gorget.

"On sort d’une année difficile et on voulait proposer quelque chose qui permette de s’évader un peu."

Anne Georget, présidente du Fipadoc

à franceinfo

Les films présentés viennent de 39 pays, avec une prédilection pour l’Europe. Mais l’Iran, les États-Unis ou le Chili sont aussi représentés. Genre jugé élitiste pendant longtemps, le documentaire s’est considérablement démocratisé. Pour preuve, les plateformes comme Netflix en sont très friandes : "À travers les histoires vraies qu’il raconte, le documentaire a une vraie puissance. Les plateformes ont compris que le public en était gourmand et que le doc était un produit d’appel, affirme Anne Georget. Dans des périodes aussi troublées, on a besoin d’évasion mais aussi de sens et de décryptage."

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