"96 heures" : un polar psychologique

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96 heures, un polar à voir pour la confrontation qu'il installe entre deux acteurs très physiques, Gérard Lanvin et Niels Arestrup.

Ce polar signé Frédéric Schoendorffer est avant tout un polar psychologique, presque un huis clos, une sorte de garde à vue inversée en fait car c'est le truand qui va séquestrer le flic. Un truand prêt à tout pour connaitre le nom de l'informateur qui l'a fait tomber.

Le scénario repose sur une succession de rebondissements ou de revélations le plus souvent assez artificielles, et peu crédibles, mais le face à face, le duel, la confrontation entre les deux personnages fonctionne plutôt bien. Gérard Lanvin met sa carrure au service du grand flic froid et stratège et encore une fois Niels Arestrup, dans le rôle du truand, est impeccablement inquiétant, menacant, violent.

On a le sentiment , avec ces acteurs de renouer un peu avec les Gabin ou Ventura de la grande époque du polar français. Frédéric Schoederffer a pensé à ces comediens en se souvenant de Gabin ou Ventura dans les grands polars français des années 60/70.

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