Libération n'est pas au mieux

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"Un journal qui meurt c'est un peu de la démocratie qui disparaît." La formule, presque rituelle, ne sera finalement pas utilisée pour Libération.

Après des mois de crise, au bord de la faillite, le quotidien de gauche a été renfloué cet été par ses actionnaires à hauteur de 18 millions d'euros. Des fonds apportés principalement par Patrick Drahi, le patron de Numéricable.

 

Quelques mois plus tôt au plus fort de la crise, les salariés du journal s’étaient opposés au projet de leur actionnaire Bruno Ledoux. Ce dernier prévoyait de faire de la marque Libé un groupe comprenant un espace culturel avec bar et restaurant au siège du quotidien. Et ça, les journalistes dans leur majorité n'en veulent pas.

 

Quelques mois après, la crise est-elle finie ? Laurent Joffrin, le nouveau directeur de la rédaction, nous livre le bulletin de santé de son journal.

 

Libération, selon l'organisme OJD chargé du contrôle de la diffusion de la presse, est devenu en 2014 le quotidien national le moins vendu.