GQ garde le style et change la formule

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Nouvelle formule pour le magazine masculin GQ. Vers une limitation à 120 sur les autoroutes, et moins 10 km/heure ailleurs. Une nouvelle pièce dans le puzzle de l'enquête de Ligonnès. Et la "richesse" des Grecs agace les "pauvres" allemands

L'invité de l'Hyper revue de presse : Emmanuel Poncet, rédacteur en chef du magazine masculin GQ , qui fête ses 5 ans et qui lance une nouvelle formule avec le numéro du mois de mai.

Dans les informations des quotidiens qui seront sûrement très commentées, un nouveau tour de vis en perspective pour la vitesse au volant. Bientôt 120 kilomètres heures sur les autoroutes au lieu de 130, et une baisse de 10 kilomètres heure pour la limitation sur le réseau secondaire, ce n'est pas encore décidé, mais c'est peut-être pour bientôt.

Selon Le Figaro , la mesure a été envisagée très sérieusement à l'occasion du dernier Conseil national de la sécurité routière qui se tenait au début de la semaine et dont Le Figaro fait le compte-rendu, car pour la première fois, les débats étaient ouverts à la presse, là aussi, le mot d'ordre est à la transparence.

Un membre de ce conseil a au contraire nuancé l'information ce matin sur France Info, il souligne que c'est uniquement une piste parmi d'autres, et qu'il s'agirait plutôt d'une baisse de la vitesse sur le réseau secondaire, là où on compte le plus grand nombre de tués.

Pour les politiques et les experts qui étaient réunis, une mesure choc est en tout cas nécessaire pour faire encore baisser le nombre des morts sur la route et pour passer sous la barre des 2000 tués d'ici à 2020.

Une information d'Ouest France : une nouvelle pièce dans le puzzle de l'affaire Dupont de Ligonnès.

La Une du jour, c'est celle d'un hebdomadaire allemand :

Cette semaine, et c'est le site rue89 qui le signale, un âne trottine sur la couverture du magazine Der Spiegel . L'âne transporte un Grec et des gros sacs de billets de banque pleins à craquer. Le Grec sur son âne s'abrite sous un parasol aux couleurs de l'Union européenne. Avec ce titre : "Le mensonge de la pauvreté... comment les pays européens en crise camouflent leur richesse".

Une polémique déclenchée par une étude de la Banque centrale européenne qui a déclenché une grosse colère dans l'opinion allemande : si on s'en tient aux chiffres de cette étude, les Allemands figurent parmi les populations les plus pauvres d'Europe. Et encore pire, leur richesse médiane est plus faible que celle des Grecs ou encore des Chypriotes qu'ils sont pourtant invités à sauver de la faillite.

Les Grecs ou les Chypriotes plus riches que les Allemands, ça ressemble a un gag comme le souligne rue89 . L'explication tient dans la méthode retenue pour cette étude, notamment dans la prise en compte du marché de l'immobilier. La Banque centrale elle-même ne tient d'ailleurs visiblement pas à faire trop de publicité à cette étude.

L'essentiel est ailleurs : le Grec sur son âne du Spiegel attise l'incompréhension entre Européens. Entre l'Europe des riches et l'Europe des pauvres. Entre l'Allemagne et les autres. Et c'est une nouvelle fois la preuve que décidément, l'Union européenne a bien du mal à se faire entendre et à se faire comprendre.

 

 

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