Quand Donald Trump faisait moins le malin... (1990)

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

A voir Donald Trump pavoiser, on en oublierait presque que le candidat à la primaire des Républicains fut à deux doigts de la faillite au tout début des années 1990...

Retour en avril 1989. Dans l’Amérique façonnée par Ronald Reagan, les héros sont des milliardaires. Et dans ce panthéon figure déjà en bonne place, Donald Trump.

Voilà ce que le journaliste Guillaume Durand disait de lui à l'époque:

"Le portrait d'un des hommes qui comptera sans doute le plus dans les années qui viennent. Comme tous les naïfs comme moi, vous pensez que New-York appartient aux Newyorkais. Eh bien c'est une grave erreur, car le patron de la ville, d'une certaine manière, s'appelle Donald Trump..."

Donald Trump reste cependant un fils à papa mais il n’en n’a pas moins transformé une florissante entreprise en empire de la promotion immobilière. Seulement voilà, un an plus tard, les nuages s’amoncellent dans le ciel tapissé d’or et de diamant du milliardaire.

Donald Trump aux portes de la faillite

Trump s’est surendetté à la fin des années 1980 pour acquérir le Taj Mahal, un casino d’Atlantic City, mais doit aussi affronter une procédure de divorce avec Ivana, qui lui coûtera très très cher, on parle de 14 millions de dollars. Tant est si bien que le voici aux portes de la faillite.

Sauvé à l'utime seconde par ses créanciers, Donald Trump se refait une santé après la mort de son père qui lui laisse un héritage conséquent en 1999. Les années 2000 sont celles de toutes les folies.

Les Américains adorent les destins, les histoires dans lesquelles le héros tombent et se relèvent. C'est aussi pour cela qu'ils aiment Donald Trump...

Vous êtes à nouveau en ligne