Histoires d'info. Les cinquante ans du premier pas sur la Lune

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Qu'allons-nous commémorer en 2019 ? C'est la question que se pose Thomas Snégaroff pendant les vacances de Noël. Jeudi, un cinquantenaire lunaire.

C’est probablement l’anniversaire qui sera le plus célébré l'année prochaine : des films, des livres et des émissions seront consacrés à cet événement qui aura cinquante ans le 20 juillet prochain. Un événement fascinant, et, pour une fois le terme n’est pas galvaudé, vraiment historique. Pour les Français, rivés devant leur poste de télévision, en raison du décalage horaire avec Houston, c’est déjà la nuit du dimanche au lundi, il est 2h56, le 21 juillet 1969.

Les journalistes français ne traduiront pas ces mots de Neil Armstrong qui deviendront historiques : "C’est un petit pas pour un homme, mais un grand pas pour l’humanité". Mais le drapeau qu’il plantera sera bien celui des Etats-Unis d’Amérique. Car c’est aussi un grand pas géopolitique pour le pays qui a réussi cet exploit extraordinaire en envoyant Apollo XI sur la lune.
Un exploit né d’une double humiliation. Celle d’avoir vu les Soviétiques lancer un premier satellite en orbite, Spoutnik en 1957, et pire encore d’avoir assisté au vol de Youri Gagarine, premier homme à avoir effectué un vol dans l'espace au cours de la mission Vostok 1 le 12 avril 1961. Le jeune président Kennedy avait alors lancé un défi aux scientifiques de la Nasa le 12 septembre 1962 : "Nous choisissons d’aller sur la Lune au cours de cette décennie, non parce que c’est facile mais parce que c’est difficile." 
Le mythe d’une nation pionnière était encore très fort. Si le monde entier célébrera cet évènement en 2019, les Américains le feront sans doute avec une pointe de nostalgie.

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