Génération 2022

Domitille, 19 ans : "Je voulais que ce soit Valérie Pécresse"

Philomène, 22 ans : "On a besoin d'un changement total"

Abdelhakim, 21 ans : "Si je deviens Français, pourquoi ne pas m'engager en politique"

Zakarya, 21 ans : "J'ai été victime de racisme, c'est pour ça que je veux m'engager"

Vincent, 25 ans : "Le monde change trop vite pour qu'on fasse un programme sur cinq ans"

Julie, 21 ans : "On a hâte de faire valoir notre parole, on a envie qu'on nous écoute"

Bastua, 28 ans : "Je ne voterai pas pour la présidentielle"

Fabien, 28 ans : "Ce qui m'intéresse, c'est l'égalité des chances, peu importe le ou la candidate"

Waïkki, 20 ans : "L'élection présidentielle ? J'en entends souvent parler aux infos"

Loup, 29 ans : "Être ensemble, c'est refuser ce qu'on nous propose quand on essaye de nous monter les uns contre les autres"

Pierre Vitali, 22 ans : "On est une génération à laquelle on n'a pas le droit de mentir"

Stanislas Rigault, 22 ans : "Éric Zemmour a une capacité à rassembler bien plus large qu'on peut le penser"

Noa, 23 ans : "C'est aux politiques, aussi, d'apprendre à vivre avec leur époque"

Mehdi, 19 ans : "Ce que j'attends du prochain président c'est qu'il renoue un lien avec le peuple"

Maxime, 28 ans : "Je voudrais qu'il y ait plus de gens concernés par le handicap au gouvernement"

Eflamm, 22 ans : "L'élection présidentielle c'est une lutte pour le poste plutôt qu'une lutte pour les idées"

Jordan, 18 ans : "Les politiciens parlent beaucoup mais ne font pas grand-chose"

Abdellah, 28 ans : "La politique, je suis ça de loin"

Lou, 17 ans : "Il y a des partis dont on n'entend pas parler à la télévision"

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