Qui sont les 9.000 espions et contre-espions français ?

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Le Premier ministre décide de réorganiser les services secrets français, en créant la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure). Objectif : gagner en efficacité face à la menace numéro 1, le risque terroriste.

C'est l'un des premiers grands chantiers lancés par le nouveau Premier ministre  Manuel Valls : la réorganisation des services secrets.

Aux côtés des limiers du contre-espionnage de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), le gouvernement crée la DGSI, Direction générale de la sécurité intérieure. A terme, elle sera dotée de plus de 4.000 hommes et surtout, elle pourra recruter au coup par coup, des spécialistes qui ne sont pas policiers : interprêtes, hackers...

Le gouvernement tire la leçon des ratés de l'affaire Mohammed Merah. Clairement, les services secrets intérieurs doivent être plus efficaces, en particulier dans la lutte contre les réseaux terroristes et les filières djihadistes qui attirent de plus en plus de Français, y compris des adolescents. Une réorganisation "à la hauteur des enjeux de la menace terroriste", a dit le Premier ministre.

C'est l'occasion de s'intéresser aux espions et contre-espions français, ils sont près de 9.000. Qui sont-ils ? Comment travaillent-ils ? L'historien Yvonnick Denoël, spécialiste du renseignement, répond aux abonnés à Mon Quotidien, le quotidien des 10-14 ans.

Au micro : Emmanuel, Adam et Agathe.

 

 

 

(© Play Bac Presse / Ugo Emprin)
Espions et contre-espions français : l'intégralité de l'entretien avec Yvonnick Denoël
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Yvonnick Denoël est l'auteur de "Comment devient-on espion ? " chez Nouveau monde éditions. 

 

 

 

 

 

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