Election présidentielle : les sondages arrivent-ils toujours à prédire les résultats ?

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Les 22 avril (premier tour) et 6 mai (second tour), les 45 millions d'électeurs français sont appelés à élire le nouveau président de la République, celui qui succédera, pour cinq ans, à Nicolas Sarkozy. A 15 jours tout juste du premier tour, les juniors s'interrogent sur les sondages d'opinion, censés donner une photographie fiable des intentions de vote.

Ils s’appellent Ipsos, TNS-Sofres,
CSA, LH2, IFOP, OpinionWay, BVA… Dans la dernière ligne droite
avant la présidentielle, il ne se passe plus une seule journée sans sa
livraison de résultats de sondages d'intentions de vote. Des enquêtes qui, de plus, ne disent pas
toutes, tout à fait la même chose.

Mais globalement, si l’on en croit
les sondeurs, François Hollande (Parti socialiste) et Nicolas Sarkozy (UMP) sortiront en tête du premier
tour, le 22 avril, devant Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), Marine Le Pen (Front national), François Bayrou (MoDem). La candidate écologiste Eva Joly est loin derrière, dans le lot des "petits candidats" qui devraient recueillir moins de 5% des voix.
Et au second tour, c’est le président sortant qui perdait face au candidat socialiste.

Mais les sondages arrivent-ils
toujours à prédire l’avenir ? Leur est-il déjà arrivé de se tromper ? Comment sont-ils réalisés ?

C’est un ancien sondeur qui répond
aux questions des abonnés à Mon Quotidien  : Roland Cayrol a
longtemps dirigé l’institut CSA.

Cet observateur fin de la vie politique répond à Mélisandre (9 ans, en CE2 à
Paris), Adrien (10 ans, en CM1 à Bourg-la-Reine) et Simon (9 ans et demi, en
CM1 à Paris).

  

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