France Info en 3 minutes : "Si vous êtes fonctionnaire américain, il est illégal de venir travailler"

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Tous les jours, France Info vous propose de retrouver en 3 minutes les meilleurs moments de la journée sur notre antenne. Ce mardi, une Assemblée nationale en ébullition, les Etats-Unis au point mort, un préfet qui ferait payer ses PV par son administration, la trahison en politique vue par Nicolas Hulot et un message qui fera plaisir à tous les parents.

- L'Assemblée nationale en ébullition :

L'opposition s'est emparée des sujets polémiques du moment à l'occasion de la séance des questions au gouvernement, à Assemblée nationale. Assurant que les enfants sont épuisés par les nouveaux rythmes scolaires, le président de l'UMP, Jean-François Copé, a enjoint le ministre de l'Education à retirer sa réforme, sous peine d'encourir la colère du peuple de France. "N'enfourchez pas le cheval des élections municipales ", a répliqué Vincent Peillon. "Vous risquez de tomber, et la chute sera lourde ". Autre passe d'armes entre le patron des députés UMP, Christian Jacob et Jean-Marc Ayrault à propos de la brouille gouvernementale entre Manuel Valls et Cécile Duflot.

- Les Etats-Unis à l'arrêt :

L'échec des négociations entre Démocrates et Républicains fait capoter l'adoption du Budget des Etats-Unis. C'est le 17ème shut-down de l'histoire américaine. En théorie, l'Etat fédéral ne peut donc plus sortir son carnet de chèques et les fonctionnaires considérés comme non essentiels - en dehors de la sécurité, de la santé etc. - ne peuvent plus se rendre au travail.

- La situation se dégrade à nouveau au Mali :

Entre le début de rébellion dans une caserne non loin de Bamako et l'attaque suicide de samedi dernier à Tombouctou, le président malien Ibrahim Boubacar a dû écourter son séjour en France et rentrer d'urgence au Mali. La réforme de l'armée malienne et la persistance d'une menace djihadiste poussent certains pays limitrophes à souhaiter que la France prolonge sa présence militaire au nord Mali au delà de la fin de l'année.

- Le préfet en charge des PV a-t-il fraudé ?

Selon le site internet Mediapart, Jean-Jacques Debacq a fait payer une douzaine de PV de stationnement ou pour excès de vitesse par sa propre administration. Jean-Jacques Debacq n'est autre que le directeur de l'Agence nationale de traitement automatisé des
infractions (Antai), c'est à dire celui-là même qui est chargé de la répression routière, via des radars automatiques. Ce préfet a été maintenu en fonction en attendant les résultats d'une enquête.

 

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