En route vers Paris 2024. Un monde meilleur grâce au bénévolat

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En septembre 2017, on connaîtra le pays qui organisera les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Dans cette candidature, le comité parisien rêve de l'élaboration d'un monde meilleur en s'appuyant notamment sur l'énergie des bénévoles.

Le constat est simple : le sport ne pourrait pas exister sans les bénévoles

En France, l’organisation des 180 000 associations sportives repose sur la motivation de 3,5 millions de volontaires.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques auraient également bien du mal à exister sans ces énergies. Les volontaires sont au cœur de l’organisation depuis 1952. Lors de cette édition, près de 2 200 personnes avaient été mobilisées. Mais aujourd’hui, en moyenne, les Jeux s’appuient sur l’aide de 50 000 bénévoles, pour un nombre de dossiers candidatures bien plus importants.

A Londres en 2012, il y avait 70 000 places pour 240 000 candidatures. A Sotchi en 2014, l'écart était criant: pour 25 000 places il y avait eu 200 000 candidatures. Le concept de volontariat n’était qu’à ses débuts en Russie.

Libérer les énergies 

Malheureusement, l’importance des bénévoles n’est pas toujours reconnu. A Rio cet été, 30% des volontaires avaient démissionné à cause des conditions de vie trop difficile.

Pour rendre l’expérience du bénévolat plus agréable et utile, le comité de Paris 2024 veut proposer à chaque volontaire une formation dans le but de développer des compétences utiles pour les Jeux et sur le long terme. Le sport a cette capacité unique de rassembler les populations. La candidature parisienne souhaite jouer un rôle prépondérant pour tirer ce potentiel vers le haut en valorisant la pratique du bénévolat.

Une société plus solidaire et responsable

A travers cet événement fédérateur, le comité veut cibler la jeunesse en leur donnant plus de responsabilités et d’autonomie.

Ainsi, dans l’optique des Jeux, la ville de Paris souhaite par exemple recruter dans les programmes de volontaires des jeunes de l’aide sociale.

Aujourd’hui près de 25000 enfants parisiens bénéficient de ce type d’aide sociale. La mairie veut fixer un objectif de 5% de ces jeunes dans les programmes de volontariat des grands événements sportifs.

L'actualité de la semaine

Dans un contexte de pollution atmosphérique important, le comité de candidature soutient la ville de Paris dans ses objectifs pour l’amélioration de l’air. Un air pollué peut avoir un impact sur les performances sportives à court terme : un essoufflement plus rapide, un temps de récupération plus long ou des crises d’asthmes chez les athlètes asthmatiques. A Pékin en 2008 en vue des Jeux, ce combat contre la pollution atmosphérique avait été très bénéfique : l’air moins pollué avait donné des bébés en meilleure santé.

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