Cédric Villani, une enfance "remplie de bouquins"

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Le directeur de l'Institut Henri-Poincaré, médaille Fields de mathématiques, cultive son goût pour la lecture depuis l'enfance. Des parents profs de lettres. Une maison remplie de livres. Une prédilection pour les auteurs anglo-saxons, et russes. Surtout, Cédric Villani est un grand amoureux de bande dessinée. De Tardi à Bourgeon, en passant par les comics d'Alan Moore ou les mangas d'Ozamu Tezuka. 

"J'ai toujours baigné dans la littérature, dit ce fils d'enseignants de lettres. J'ai grandi avec le roman. J'y passais des journées entières." Cédric Villani a toujours eu un goût pour les auteurs anglo-saxons. A commencer par Lewis Caroll , le papa d'Alice au Pays des Merveilles, lui même mathématicien. Ou encore les auteurs de science-fiction des années 60 - 70 - 80 : Ray Bradbury  (Farenheit 451, Chroniques martiennes), Philip K. Dick (Blade Runner, Minority Report).

Passionné de Bande Dessinée

L'un des derniers romans que le mathématicien ait lu est signé de l'anglais Francis Spufford . Ce roman à la fois historique, sociétal et scientifique, évoque "la splendeur et la misère de l'économie soviétique", autour du mathématicien Leonid Kantorovitch.

Mais la vraie passion de Cédric Villani, c'est la BD. "J'ai commencé dans le franco-belge (Goscinny, Hergé, Franquin, Gotlib) avant de passer aux comics américains, puis aux mangas."

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