Chroniques du ciel. Ralentissement du transport aérien en 2019, IATA présente ses chiffres

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Pour la dixième année consécutive, le transport aérien mondial restera dans le vert en 2019, malgré un bénéfice net en recul, en raison notamment de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis et les tensions sociales qui ont touché plusieurs pays.

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Le transport aérien accuse un recul en 2019 mais pour l'instant, selon IATA, l’Association Internationale du Transport Aérien qui regroupe plus de 290 compagnies, le mouvement lancé en Suède, flygskam ou la "honte de prendre l’avion", n’a eu qu’un impact limité, selon Alexandre de Juniac, le directeur général de IATA. 

IATA s'est engagée à réduire son empreinte carbone 

Il rappelle les engagements pris par le transport aérien en matière de réduction de son empreinte carbone et déplore au passage, la méconnaissance des mesures et engagements énormes pris par les compagnies et les constructeurs. 

"Le transport aérien s'est engagé à neutraliser ses émissions à partir de 2020, puis de les réduire par deux d'ici à 2050 par rapport à son niveau de 2005. Avec la croissance du trafic, cette ambition est énorme", a-t-il rappelé, en précisant une nouvelle fois que le secteur est le seul à s'être engagé à réduire volontairement les émissions.  

Pour le patron de l’IATA, la diminution de l’empreinte carbone des compagnies aériennes passera à l’avenir par l’utilisation des bio-carburants et non par une taxation à outrance du secteur.  

Le transport aérien est responsable de 2,5% des émissions mondiales de CO2

Il s’est engagé à les neutraliser à partir de l’an prochain, puis de les réduire par deux d’ici à 2050 par rapport à son niveau de 2005.  

Pour neutraliser leurs émissions au niveau de 2020, les compagnies vont payer pour compenser la croissance des émissions, au moins jusqu'en 2035, en espérant que de nouvelles technologies, de nouveaux procédés émergeront d'ici-là pour envisager, à partir de cette date, une baisse des émissions de leur activité.

Les compagnies aériennes vont donc acheter des crédits carbone auprès d'autres secteurs économiques pour financer des programmes de compensation d'émissions de CO2, en participant notamment à des projets de reforestation.    

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