Landru, le serial killer rigolo

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Il y a quatre-vingt-dix ans commençait le procès du criminel français le plus célèbre de l'histoire.

Figurez-vous que demain, 7 novembre, nous célébrons le quatre-vingt-dixième anniversaire de l’ouverture du procès de Henri, Désiré Landru . Eh oui, c’est le 7 novembre 1921 que la cour d’assises de Seine-et-Oise, siégeant à Versailles, commença à juger ses crimes : l'assassinat de dix femmes et – on l’a oublié – d’un homme, un jeune homme de dix-sept ans qui était le fils d’une de ses autres victimes.

Ce qui est saisissant avec Landru, c’est l’empreinte qu’il a laissé jusqu’à aujourd’hui dans notre culture populaire.

Les chansons de la chronique d'aujourd'hui : Les Femmes de Landru par Boucot (1921), Landru par Charles Trenet (1963), Le Pochard par Georgius (1934), Oui, les filles ont rendez-vous avec l'amour par Les Parisiennes (1964), Il n'est pas de plaisir superflu par Juliette (2002), Idylle en forêt par Francis Blanche (1955).

**Vous pouvez également suivre l'actualité de cette chronique

Le livre qui accompagnait notre chronique de cet été, Les chansons qui ont tout changé , est sur le kiosque de Radio-France et en librairie avec sa cinquantaine d'histoires de chansons historiques, de Ne me quitte pas de Jacques Brel à Didi de Khaled, de Rock Around the Clock par Bill Haley à Mignonne allons voir si la rose ...**

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